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Une invention qui pourrait transformer le monde des carburants, de leur distribution, des moteurs:
La société Carbon Sciences, Inc. (OTC BB: CABN.OB) vient d'annoncer le lancement su le marché de sa nouvelle technologie CarbonCrude™ dont les possibilités paraisent mériter l'attention, ne serait ce que das sa capacité à mettre fin à l'important gaspillage générateur de pollution et de CO² dû aux dizaines de milliers de torchères brûlant jour et nuit à longueur d'années les excès de gaz naturel. Une récente étude réalisée par GE Energy sur les quantités de gaz brûlés en torchères font apparaître que 150 milliards de mètres cubes de gaz naturel sont ainsi brûlés chaque année dégageant en CO² l'équivalent de 77 millions de véhicules et représentant en volume au minimum 5% de la production annuelle de gaz naturel. Les tentatives récentes et onéreuses de transporter les surplus de gaz par pipeline vers d'autres dépôts se sont révélées peu probantes. Le procédé CarbonCrude fonctionne en deux phases:1/ Catalyseur CarbonCrude fonctionnant au CO² pour produire du syngas à partir de gaz naturel, le CO² nécessaire étant soit récupéré sur torchère dédiée ou dans certains cas dans le gaz naturel ou encore récupéré sur des groupes (générateurs de puissance) en fonctionnement sur site. 2/ Utilisation d'un système Fischer-Tropsch à basse intensité pour transformer le syngas en CarbonCrude de coût réduit plutôt qu'en carburant complet de coût élevé. La solution CarbonCrude a été développée sur le terrain pour transformer une petite exploitation de petite taille polluante en une exploitation propre eproduisant un crude non nocif pour l'environnement.. les raffineries pourront ajouter le crude à la myriade de produits qu'elles assemblent et, les opérateurs de champs pétrolifères devraient vite trouver un intérêt à l'uilisation du procédé qui rendra inutiles certaines infrastructures spécifiques "gaz naturel" actuellement nécessaires. Non plus des investissements "improductifs" pour limiter le émissions de CO² mais des profits immédiats et une meilleure image publique. Source:article de H Tournemille pour EnergyBoom-credit photo Siemens http://wikipedia.orange.fr/wiki/Proc%c3%a9d%c3%a9_Fischer-Tropsch Ajouter un commentaire
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Le défaut de précautions risque de mettre à mal l'exploitation d'une ressource utile: mauvaises pratiques - gâchis - attitudes prédatrices - non respect du droit des gens - des méthodes sauvages qui ont un vieux remugle de Far West mal digéré. Travailler correctement coûte un peu plus cher mais protège les habitants, l'environnement, la ressource et les investissements des industriels.
Le NY Times se fait l'écho d'une tentative de déstabilisation des droits des communautés urbaines à mettre en place des plans de zonage par des propriétaires et une industrie intéressée à exploite rles sous sols et les trésors qu'ils renferment SOUTH FAYETTE, Pa. — Alors que du Texas à la Pennsylvanie, les sociétés pétrolières commencent à forer dans des zones très habitées, les conflits se multiplient pour déterminer qui contrôlera l'expansion de la manne du gaz de schiste. La bataille qui oppose villages et communautés urbaines contre compagnies pétrolières et états à la recherche de finances soulève une question fondamentale: quel doit être le pouvoir des élus locaux et de leurs administrés à gérer l'utilisation de leur territoire ?Ainsi en est-il en Pennsylvanie où l'état souhaiterait faire passer un décret qui limiterait les droits des communautés territoriales à contrôler l'activité des sociétés pétrolières et leur droit à forer sur territoire privé dans l'enceinte du territoire de la commune. Ceci réduirait de beaucoup la capacité de zonage des communautés territoriales tout en leur apportant la possibilité de créer une nouvelle taxe bienvenue pour leurs finances. Cela entraînerait pour autant un transfert définitif de pouvoir des communautés vers l'industrie. Dans un état qui a depuis toujours considéré avec respect le doit de la propriété et son contrôle local, ceci est considéré par beaucoup d'élus comme une prise d'intérêt énorme de la part de l'industrie et, une violation évidente des droits de propriété. Constatant les éboulements en provenance d'une colline qui se fissurait
Un joli livre bien écrit, intelligemment documenté et illustré, pédagogique pour les jeunes comme pour les plus âgés, un livre qui nous conte les métiers de l'eau et la naissance des industries... Un beau cadeau à offrir à vos proches Un livre qui nous a amené à réfléchir: - que les barrages, les centrales nucléaires produisent beaucoup d'électricité jamais utilisée car, nous ne savons pas encore, la stocker, - que des voitures électriques qui sont à l'essai industriel depuis 15 ans, ont obtenu des résultats performants et même très séduisants quant au rapport énergie/km parcouru, et que, curieusement, les recherches pour fabriquer des batteries capables de stocker efficacement et durablement de l'électricité ont été parfois arrêtées alors qu'elles paraissaient très près d'aboutir . Pourtant l'intérêt de parvenir au résultat paraît évident et les retombées pourraient être largement redistribuées tout en supprimant les gaz à effet de serre causés par les dégagements de CO² des chaque jour plus nombreuses usines consommatrices d'hydrocarbures tout particulièrement dans les pays émergents qui y aperçoivent la chance d'un mieux être. "ON" nous a donné à comprendre, enseigné, mieux dire convaincus que, dans 25 ans, le pétrole serait une denrée rare et nécessairement très chère, qui ne serait peut être plus à la portée que des industries chimiques de pointe en tant qu'intrant composite ou, comme matériau d'isolation recyclable etc mais non plus pour être brûlé.. Les compagnies pétrolières mondiales ont accumulé les investissements de tous ordres pour assurer la fourniture pour les quelque décennies restantes mais, quand il n'y aura plus de pétrole, il leur faudra bien se réorienter et réinvestir sur d'autres marchés, il ne paraît pas interdit de rêver que si elles le jugeaient bon dès maintenant , elles pourraient pousser les feux de la recherche sur le stockage durable de l'électricité et réussir. Elles pourraient ainsi se construire de nouveaux empires toute en préservant la ressource pétrole restante qu'elles contrôlent, et cela pour quelques siècles et non pour quelque trente années qui seront très vite écoulées. Pourquoi se battre pour tout brader plutôt que de valoriser: -une démarche écologique dans le plein sens du terme: celui de la recherche d'une amélioration de la qualité de vie de tous les êtres, -une démarche riche à ne plus compter, porteuse de profits gigantesques pour les financiers, mais surtout, porteuse pour tous les citoyens de la planète d'une garantie de pérennité alors qu'aujourd'hui leur avenir global paraît dangereusement engagé sur la voie de la précarité. Si les financiers et les pétroliers devaient refuser d'ébranler leur "modus vivendi", ils risqueraient bien de tout perdre au lieu de tout tenir quand d'autres qu'eux se grouperont alors pour parvenir à stocker l'électricité or, le climat se réchauffe plus vite que prévu, la pendule tourne et la chance aussi... Moulins, scieries...Métiers au fil de l'eau de Pascal Roman est paru dans les Cahiers du Colporteur auc Editions de l'Astronome f-74550 Cervens. www.editions.astronome.com - ISBN978-2-916147-67-3 ISSN1778-4581 Dépôt légal Novembre 2011
La Corée du Sud, qui importe 97 % de ses besoins énergétiques, va investir 10,2 milliards de wons (9 milliards de dollars) pour développer un giga parc éolien offshore de 2,5 GW d'ici 2019. Korea Electric Power Corp, ( KEPCO) l'unique producteur d'électricité du pays, totalement sous contrôle gouvernemental, fort de ses six unités de production, dirigera le projet. Le projet inclut la fabrication et l'installation des turbines offshore mais aussi des mâts, des pales, des fondations, des sous stations et des raccordements par 8 fournisseurs exclusivement locaux, selon un communiqué du Ministère coréen de l'Ecomomie relayé par Bloomberg et Reuters ce 11/11/2011. Mer-veille explore les données technologiques de ce marché coréen naissant qui s'appuie sur une industrie éolienne offshore exclusivement locale. Le Gouvernement renforce le soutien à la méthanisation
Un potentiel environnemental, économique, industriel et territorial important Les textes publiés vont permettre de lever un frein majeur au développement de la méthanisation en lui offrant de nouveaux débouchés : il autorise désormais les producteurs de biogaz à injecter leur gaz issu de déchets dans les réseaux de gaz naturel. Il leur sera racheté entre 45 et 125 euros par mégawattheure (MWh), en fonction de la taille de l'installation, du type d'unité de production et de la nature des déchets valorisés. Une solution pour résoudre le problème de traitement des déchets En 2020, la production de biogaz injecté dans les réseaux de gaz naturel devrait représenter un tiers de la production annuelle actuelle de gaz naturel en France, soit l'équivalent de la consommation de près de 200 000 foyers. Cette nouvelle disposition complète les actions de soutien mises en place par le Gouvernement pour la méthanisation dans le cadre du Grenelle environnement : • pour la production d'électricité. En mai, le Gouvernement a revalorisé le tarif d'achat de 15 à 25 % pour les petites et moyennes installations agricoles ; cette mesure doit permette de multiplier par quatre la production d'électricité à partir de déchets en 2020 (avec un objectif correspondant à environ le tiers de la production annuelle d'une centrale nucléaire EPR*) ; * Soit un objectif de 3,7 térawattheures par an en 2020. Du méthane, il y en a dans les champs mais bien plus encore dans les villes un potentiel énergétique qui mérite une réévaluation transparente
7 octobre 2011 «Encore peu développée en France, la méthanisation dispose d'un potentiel économique et industriel important notamment pour les agriculteurs», explique le communiqué du gouvernement. La méthanisation, transformation de déchets organiques en énergie - sous forme de biogaz - permettant d'éviter les rejets de méthane, doit contribuer à atteindre l'objectif du Grenelle de l'environnement de 23 % d'énergie renouvelable en 2020. Elle doit atteindre une puissance électrique installée de 625 MW en 2020 et une production de chaleur de 555 tonnes équivalent pétrole par an.
France: le plus grand projet photovoltaïque à ce jour - une réalisation Siemens pour Eco Delta et Sumitomo Corporation
Inauguration de la Ferme solaire des Mées le 13.10.11 à onze heures (accès à partir de 10h00) en présence de: 115 000 panneaux pour une puissance de 31 MWc la centrale solaire des Mées, permettra d'alimenter en électricité 83 000 foyers.
Région PACA, France (44°00'43.13"N / 6°00'02.91"E)
BE Russie 42 >> 12/09/2011
Energie Electricité : Gazprom et l'allemand RWE veulent créer une coentreprise http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/67644.htm Le russe Gazprom et l'allemand RWE ont signé un mémorandum d'entente sur la création d'une coentreprise chargée de gérer des centrales électriques en Allemagne, en Grande-Bretagne et dans les pays du Benelux, a indiqué un communiqué du groupe gazier russe. "Gazprom et RWE engageront des consultations sur la création d'une coentreprise intégrant des centrales électriques existantes ou nouvelles à base de gaz naturel et de charbon situées en Allemagne, en Grande-Bretagne et dans les pays du Benelux", lit-on dans le communiqué. Les PDG de Gazprom et de RWE, Alexeï Miller et Jürgen Grossmann, ont signé à Rome un mémorandum d'entente sur le partenariat stratégique dans la production d'électricité en Europe. "L'énergie électrique figure parmi les domaines prioritaires des activités de Gazprom en Europe. Compte tenu de la décision du gouvernement allemand de renoncer au nucléaire civil, nous voyons d'excellentes perspectives pour implanter dans ce pays des centrales électriques modernes consommant du gaz naturel", a déclaré M. Miller. Selon ses dires, le mémorandum signé à Rome accorde à RWE "le droit exclusif de négocier avec Gazprom la mise en oeuvre de projets énergétiques en Allemagne, en Grande-Bretagne et dans les pays du Benelux". Pour en savoir plus, contacts :http://fr.rian.ru/ Rédacteur : Mathieu GIRARDOrigine : BE Russie numéro 42 (12/09/2011) - Ambassade de France en Russie / ADIT - La société Hawaiian Electric a signé avec Pacific Biodiesel, Inc un très important contrat d'approvisionnement en biofioul
Aux termes du contrat établi pour trois ans, le biodiesel fabriqué à partir d'huiles de cuisine recyclées sera fourni dès le démarrage et le raccordement au réseau de l'usine prévus pour octobre 2012. Pacific Biodiesel conduit également le programme militaire : Military Biofuels Crop Demonstration Project, programme fédéral de 2,5 millions de dollars pour fabriquer du biodiesel à partir de plantes riches en huile et à la croissance rapide:tournesol, safflower et camelina.
Sans porter un quelconque jugement de valeur ou hasarder quelque comparaison que ce soit entre leurs discours et sans faire de procès d'intention à l'un ou à l'autre, les propos de John Mc Dougall au Canada et ceux de Jean-Louis Bal en France, intervenant l'un comme l'autre sur les mêmes sujets et occupant chacun dans son pays des responsabilités équivalentes ou apparemment similaires apparaissent totalement divergents et, en faisant abstraction d'une différence de culture appellent pour le moins à s'interroger D'un côté l'un prône l'investissement dans la recherche et le développement avec des objectifs et des moyens industriels déterminés et des partenaires reconnus tout en faisant un premier choix dans le catalogue existant, --alors que l'autre semble devoir chercher des solutions dans la modification de procédures administratives en faisant sauter les voies de recours, en devant lutter pour regrouper des intervenants de qualités très disparates et en jouant sur les prix de l'énergie tout en en faisant porter les efforts par les consommateurs, sans paraître envisager une remise en cause de l'existant quoiqu'insatisfaisant, afin de respecter des objectifs qu'il avoue considérer comme étant irréalistes dans la situation actuelle. Ils ne se rejoignent que partiellement sur un point:il faut développer les énergies renouvelables Mais là encore, l'un veut le faire pour apaiser durablement un avenir menaçant en permettant à son pays de sortir par le haut avec une offre internationale validée rapidement et, en affichant publiquement les raisons de ses choix prioritaires par une amélioration des techniques et des matériels tout en abaissant leur prix de revient,et en privilégiant certaines énergies afin de ne pas déstabiliser l'équiiibre des énergies. tandis que l'autre cherche à se rapprocher des objectifs fixés tout en assurant la survie de nouveaux distributeurs et installateurs plus importateurs qu'industriels,sans remettre en cause les bénéfices escomptés d'investisseurs attirés par un effet d' aubaine, par des injections régulières d'argent public frais dans un système qui n'a pas encore acquis un statut tout à fait transparent. Jean -Louis Bal et John Mc Dougall, tous deux reconnus par leurs pairs, se connaissent sans doute, sinon, ils gagneraient certainement à échanger pour le Bien Commun. Ci-dessous l' interview récent de Monsieur Jean Louis Bal .
Un accord de coopération franco-marocain en faveur des énergies renouvelables L’Amisole, l’association marocaine des énergies solaires et éoliennes, et le Syndicat des énergies renouvelables, ont signé lundi à Rabat, en présence du ministre français de l’Industrie et de l’Energie, Eric Besson, et d’Amina Benkahdra, ministre marocaine de l’Energie, un accord de coopération. Les professionnels des énergies renouvelables marocains et français ont signé, en présence du ministre de l’industrie, Eric Besson, un accord de coopération en faveur de la construction de filières industrielles énergétique fortes dans leur pays. La vison du Maroc est celle d’un développement industriel partagé d’une filière franco-marocaine des énergies renouvelables. Les objectifs du Maroc de consommer, d’ici à 2020, 42% de sa consommation en puissance électrique installée dans le pays, et ceux de la France qui s’est engagée à consommer 23 % d’énergies renouvelables à la même échéance, sont atteignables au vu des potentiels considérables de ces deux pays dans les domaines éoliens, solaires et biomasses. La coopération entre les professionnels des deux côtés de la Méditerranée permettra d’accélérer l’exploitation de ce potentiel. «Nous souhaitons avec le Maroc développer une filière industrielle commune dans le domaine des énergies renouvelables qui réponde à la fois à un objectif de lutte contre le réchauffement climatique et à un objectif de croissance et d’emploi. C’est l’enjeu de ce protocole d’accord signé entre le SER et Amisole. Il faut que nous développions très fortement les partenariats entre les acteurs économiques de nos deux pays», a déclaré Eric Besson, à l’issue de cette signature. Source Ministère de l'Industrie et de l'Energie
Un discours clair, riche et très large dont nous vous transmettons ci-après les pricincipaux extraits lire la suite.....
« Canada Innovates! » Congrès et salon TechConnect World 2011
John R. McDougall, Président
Conseil national de recherches du Canada
Boston (Massachusetts) le 15 juin 2011 Quand l’économie de l’énergie était durable. Je ne préconise pas pour autant un retour au dix-huitième siècle. Je souhaite simplement que nous retournions vers le futur grâce à des solutions systémiques novatrices et à de nouveaux investissements dans les infrastructures et la technologie. Mais avant d’en arriver là, examinons comment nous en sommes parvenus à ce point. Jusqu’à la fin du dix-huitième siècle, le développement de l’humanité se caractérisait par une croissance démographique modeste. En l’espace d’un siècle toutefois, la population mondiale est passée de 1,6 à 6,1 milliards d’êtres humains, et les projections actuelles laissent croire que nous serons approximativement neuf milliards en 2050. Parallèlement, la consommation d’énergie doublera ou triplera. |
- Energies renouvelables: Voir la carte: deux jours et des dizaines de sites pour mieux comprendre: une inititative du CLER et de l'ADEME / 17 et 19 JUIN -VOIR LA CARTE
- La biomasse: d'importants débouchés mais la filière n'est pas encore économiquement viable sans aide des pouvoirs publics : un soutien à son organisation serait certainement déclencheur de réalisations durablement viables
- Le marché de l'éolien : une vidéo XERFI claire et concise fondée sur une étude en grande profondeur : de quoi donner à réfléchir avant que de se précipiter vers des décisions très financières engageant tous les contribuables à long terme
- Voitures électriques en auto-partage à Nice: une large expérimentation à suivre sur:plusieurs points: disponibilité des véhicules, taux d'utilisation, vandalisme ou vol éventuel car l'air pur et le silence sont à ce prix.
- Sobriété dans la consommation - Cofely-Le Figaro : Des prix pour les projets,la stratégie, les réalisations
- Nucléaire: cette fois-ci la réflexion doit être sereine plutôt que partisane comme elle le fut par le passé..
- Gaz non conventionnels: une note très renseignée dans l'attente du rapport intermédiaire au mois d'avril et du rapport final en juin 2011
- La terre tremble en Arkansas, des forages d'injection, pour recherche de gaz naturel, mis en cause
- Du 15 février au 15 mai 2011 le Palais de la Découverte sensibilisera le jeune public à l’utilisation d’énergies renouvelables (Energy Island) et lancera les Mardis durables du Palais (5 conférences)
- Les énergies renouvelables vont faire appel à de nouvelles compétences pour l'entretien des sites de production, de distribution, et des matériels de consommation : des filières d'emploi ou, de reconversion se profilent à l'horizon
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