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L'Union Européenne s'est fixé de parvenir à une réduction de 20% des émissions de CO² d'ici 2020 et a mis en place un arsenal de mesures pour y parvenir qui couvrent aussi bien l'amélioration des techniques de production d'énergie que le pourcentage d'énergies renouvelables (20% également). Et les différentes conférences et autres congrès mondiaux ont émis des voeux très pieux qui sont restés ignorés de la grande majorité de la population mondiale. La pression pétrolière paraît avoir baissé grâce à la découverte "subite" de réserves inexploitées perdues (dans des archives de 80 ans) et pourtant en France alors que le reste du monde respire grâce au gaz découvert aussi de ci de là un peu partout et bien de beaux esprits se prennent" à rêver de raser des collines ou d'effacer des nappes phréatiques de régions pauvres où ne vivraient que des êtres hirsutes mangeurs de raves et autres courges" comme cela est déjà le cas dans certains pays civilisateurs. Pourtant nos sociétés pétrolières sont très organisées et à même d'exploiter des bassins dans des régions désertiques sans déranger beaucoup de lézards et l'exploitation de ces nappes de gaz est assez peu onéreuse par comparaison aux solutions de fracturation évoquées entre Montélimar et Clermont Ferrand. Il devrait être ainsi possible d'importer du gaz lybien, américain, syrien, ou autre à un coût moindre par rapport aux tarifs décalés du pétrole algérien (contrat de 20 ans) mais ce contrat serait-il rediscutable en ne baissant pas les montants mais en augmentant la quantité fournie pour le même forfait. Les entreprises et les particuliers fançais payent trop pour leur gaz ! En Pologne, les ONG auraient peur des forces de sécurité, les uns se battent pour l'environnement et les autres pour l'énergie. Si le mix des énergies des ONG et celles desforces de sécurité se rejoignaient pour oeuvrer pour le bien commun en vraie transparence, il pourrait être possible de sortir du gaz sans tout massacrer autour et c'est ce qu'en fait souhaitent les deux parties: les uns souhaitant arrêter des centrales thermiques au charbon dont les émissions pourraient certainement être réduites et limiter l'exploitation du gaz de schiste; les autres souhaitant dépendre le moins possible de l'étranger pour la fourniture de l'énergie nécessaire au pays en exploitant les ressources locales.(sécurité énergétique de l'Etat). De là à ce que dans l'état actuel des choses on pourrait craindre que certains traités de terroristes et de criminels ne le deviennent vraiment et que les autres ne se retrouvent déguisés en justiciers d'un fascisme totalitaire.
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