Sondage
Trouvez vous normal que le patronat demande le maintien d’une immigration de « travail » alors qu’il y a plus de 5 millions de chômeurs en France ?
 
Rechercher
Partagez
Identification
Accueil DEVELOPPEMENT DURABLE Politique Vers une démocratie écologique ou, le monde tel que la plupart des citoyens n'ont pas encore appris à le regarder et à le voir

Landsat-Cancun Mexico

La démocratie essouflée et, sans repères, revisitée: ce n'est pas le régime qui prévaut pour la majorité des populations du monde et, quand les citoyens ne votent plus : elle n'est plus représentative !

Le monde humain change trop vite sans donner aux systèmes de  la Planète le temps de se réparer : les moyens d'investigation (satellites, sondes etc) qui améliorent considérablement la connaissance par l'homme de l'état des systèmes naturels, même s'ils n'en expliquent pas les fonctionnements, permettent tout au moins de connaître les risques et d'avertir de dangers de plus en plus rapprochés : si l'on ne freine, ni n'organise, d'une manière ou d'une autre, les règles de fonctionnement de la mondialisation aujourd'hui de plus en plus sauvage, elle fera sauter tous les repères et tous les compteurs .

L'ouvrage résumé ci-après aussi choquant qu'il puisse paraître pose les bonnes questions au bon moment

Les solutions proposées ne sont pas limitatives du débat, mais elle font ressentir, au fil des déclarations aussi dérangeantes par leurs valeurs de constat d'évidence que vérifiables dans leurs assertions individuelles, qu'il faut construire efficacement au niveau mondial (pas un machin) dans la paix et la retenue pour éviter les guerres et les désastres qui ne servent que de rares intérêts à court terme- Un ouvrage de chevet pour Cancun !

Vers une démocratie écologique: résumé réalisé par le Centre d'Analyse Stratégique de l'ouvrage Vers une démocratie écologique: Le citoyen, le savant et le politique de Dominique Bourg et Kerry Whiteside paru au Seuil/La République des idées, octobre 2010, 110 pages

Socle du pacte démocratique depuis trois siècles, le gouvernement représentatif se révèle impuissant face à l’ampleur des défis environnementaux.Pire, il repose sur des principes qui le rendent intrinsèquement incompatible avec la survie de la planète. Pour autant, les auteurs1 ne proposent pas de jeter aux orties le régime représentatif : leur refonte/refondation institutionnelle amende et complète l’organisation classique en lui injectant une bonne dose de démocratie participative et délibérative. Innovation majeure, une « bioconstitution » crée une Chambre haute entièrement dédiée aux enjeux de long terme, et bénéficiant de l’expertise d’une « Académie du futur » (empruntée à Pierre Rosanvallon).

La démocratie écologique a pour premier objectif de placer la nature au coeur des politiques publiques, en mettant un frein aux excès dévastateurs des jouissances privées, sans attendre le salut du progrès technologique. L’enjeu est aussi de préserver la liberté de choix et d’expression des  citoyens.

La démocratie écologique telle que conçue par les auteurs doit en effet permettre de conjurer l’instauration d’une « tyrannie bienveillante », cette « expertocratie » dont les diktats pourraient bien être selon Hans Jonas l’ultime recours de l’humanité face aux périls environnementaux. Les auteurs déclinent leur argumentation en quatre chapitres, ici fidèlement restitués. (1) Dominique Bourg est professeur à la faculté des géosciences et de l’environnement de l’université de Lausanne. Kerry Whiteside est professeur de sciences politiques au Franklin and Marshall College, en Pennsylvanie. Ce livre prolonge un article cosigné de septembre 2009 paru sur le site de la Vie des idées.

L’urgence et l’attentisme
Comment expliquer l’inertie des gouvernements face à l’urgence écologique ? La faute à notre système de décision collectif, nous disent en introduction les auteurs. « Protéger la biosphère exige donc de repenser la démocratie elle-même » (p. 10). De fait, les défis écologiques présentent cinq caractéristiques qui s’accommodent mal du gouvernement représentatif :

1. Les menaces ne sont pas bornées à un territoire. Les pollutions ignorent les frontières et la pénurie de ressources naturelles frappera tous les pays. Voués à la défense d’un territoire particulier, les gouvernements représentatifs jouent nécessairement contre le collectif. Nos modes de vie et de consommation ont en outre des effets à distance dont nous n’avons pas conscience. Un principe clé du gouvernement représentatif se trouve ainsi mis à mal, « le renvoi au jugement ultime du citoyen » (p. 12), autrement dit sa capacité à apprécier seul le bien-fondé des politiques publiques, notamment par son vote.

2. Les défis environnementaux sont invisibles,qu’il s’agisse de micropolluants ou de la réduction de la couche d’ozone. Inconscients des risques qu’ils courent, comment les citoyens pourraient-ils là encore tenir leur rôle de juge ultime des politiques publiques ?

3. Les défis sont imprévisibles. Comment prévoir les effets à long terme de telle molécule ou telle technologie ? Cette ignorance générale sape un autre principe du système représentatif, qui veut que les élus soient plus sages que les électeurs.

4. Les défis écologiques s’inscrivent sur le temps long. Obsédés par la gestion du présent, les élus rechignent à s’en prendre aux modes de vie de leurs électeurs, pour des menaces qui ne sont pas encore sensibles. D’autant que les lobbies de tout poil savent exploiter les incertitudes inhérentes à la recherche scientifique. « Nous subissons donc une tyrannie originale, celle qu’exerce la jouissance immédiate des individus à l’encontre d’enjeux vitaux à moyen et long terme pour le genre humain. Le mode de gouvernement représentatif est impuissant contre cette tyrannie ; pire, il la nourrit » (p. 16)

5. Les défis sont mal qualifiés. On se focalise sur la pollution, alors que le problème crucial est l’augmentation des flux. La technique peut réduire la pollution mais elle accroît sans cesse nos prélèvements sur la nature. Ainsi, les ordinateurs consomment moins d’énergie mais leurs usages et le nombre d’utilisateurs sont en hausse constante. Le gouvernement représentatif ne peut enrayer cette fuite en avant pour la bonne raison qu’il a été conçu pour encourager l’enrichissement matériel et pour maximiser la production.
Finitude et liberté humaines
« Une démocratie écologique se doit d’être aussi différente du gouvernement représentatif moderne que ce dernier l’était de la démocratie grecque antique » (p. 22). On se souvient en effet que Benjamin Constant, dans un essai célèbre, opposait la liberté des Anciens à celle des Modernes1. Les petites démocraties antiques pouvaient accorder à leurs citoyens une participation directe à la vie de la cité ;
(1) De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes (1819), in Écrits politiques, Gallimard (1997).souvent beaucoup plus étendues en territoire et en population, les démocraties modernes voient les citoyens déléguer leur part de souveraineté à des représentants, qui font la loi en leur nom. Ainsi délestés de la gestion publique, les citoyens modernes peuvent s’adonner à leurs « jouissances privées » : ils commercent, consomment et s’épanouissent, en priant la loi d’intervenir le moins possible dans leur vie quotidienne. Cet égoïsme est volontiers érigé en vertu, puisque l’universelle poursuite du bonheur individuel devient le moteur de la prospérité.

Ce qui sépare les Anciens et les Modernes, ce n’est donc pas seulement un dispositif institutionnel mais deux conceptions de la vie, voire deux métaphysiques. Dans un cosmos clos synonyme d’ordre et de beauté, la technique n’était pour les Anciens qu’un moyen de se faciliter la vie, et non un levier pour transformer le monde. Avec les Modernes, la technique devient un enjeu social et politique : « Le projet moderne consiste à rendre possible, à travers la domination technoscientifique, l’égalité de tous » (p. 25).

De fait, dans la conception galiléenne d’un monde ouvert et infini, rien ne s’oppose plus à l’exploitation de la nature ni à l’émancipation de tous : « Cet univers purement mécanique,désormais dépourvu de toute hiérarchie naturelle et originelle, libère une autre infinité, celle de la volonté des individus » (p. 26).
Une méfiance diffuse à l’égard des normes et de l’autorité est le corollaire obligé de cet hubris moderne. Les devoirs s’estompent au profit des droits subjectifs, la nature n’est plus un sanctuaire mais un stock de consommables.

La modernité se ramène ainsi à « un programme de franchissement tous azimuts des limites et des frontières » (p. 27). Chaque citoyen, reconnu dans son égale dignité et encouragé à satisfaire ses désirs individuels, peut ainsi apporter sa pierre à l’épuisement de la biosphère.
Aujourd’hui, les menaces qui pèsent sur la survie même de l’humanité nous obligent à changer de paradigme. Le monde contemporain redécouvre la finitude, sous toutes ses formes. C’est d’abord la finitude des ressources naturelles, que les auteurs passent en revue : épuisement des gisements d’énergie fossile,raréfaction des métaux précieux, pénurie d’eau douce1, pillage des ressources halieutiques,disparition de la moitié des espèces animales d’ici à la fin du siècle... À cela s’ajoute l’épuisement des services rendus par les écosystèmes, traditionnellement répartis en trois catégories : services de régulation (du climat, des flux hydriques, purification de l’air et de l’eau, contrôle de l’érosion, etc.) ; les services de fourniture (la nourriture, les fibres naturelles, les ressources génétiques, les molécules végétales) et enfin les services culturels (spirituels, esthétiques, touristiques).
On estime que 60 % de ces services sont aujourd’hui dégradés ou surexploités. Car les limites les plus périlleuses ne sont pas tant les limites physiques des ressources naturelles, mais celles qu’impose à nos activités le fonctionnement même de la biosphère : du changement climatique à l’acidité des océans en passant par l’érosion de la biodiversité, on dénombre ainsi neuf domaines qui devraient être régis par des seuils de dangerosité
2.
À la finitude du monde fait écho la finitude humaine. Car nos capacités d’action sont réduites. Robert Solow prétendait que le capital naturel détruit par une génération était compensé par le capital des nouvelles techniques transmises à la génération suivante
3.
C’était oublier que la nature n’est pas un simple stock de ressources mais aussi un fournisseur de services difficilement substituables.C’était aussi faire l’impasse sur le coût caché des nouvelles technologies, dont les effets se révèlent avec le temps. Pour les auteurs, « la croyance en la toute-puissance des techniques relève d’une pensée magique » (p. 37). D’ailleurs, notre savoir lui-même est limité : nos modélisations scientifiques ultrasophistiquées intègrent des paramètres de plus en plus nombreux… pour aboutir à des marges d’incertitude de plus en plus grandes.

(1) Nous consommons aujourd’hui la moitié de la ressource en eau annuellement disponible mais la poussée démographique et surtout la forte présence de CO2 dans l’atmosphère pourraient changer la donne car l’enrichissement en CO2 dope la croissance des végétaux, grands consommateurs d’eau.

(2) La liste complète est : le changement climatique,l’érosion de la biodiversité, l’interférence de nos activités avec les cycles de l’azote et du phosphore, la déplétion de l’ozone stratosphérique, l’acidification des océans, l’usage de l’eau, l’usage des sols, la pollution chimique, l’impact des aérosols. Par exemple, le seuil de dangerosité pour l’acidification des mers (mise en danger de toute la chaîne trophique) est établi à 430 ppm d’équivalent CO2 : le taux est aujourd’hui de 387 et augmente de 2 ppm par an

(3) Robert M. Solow (1993), « Sustainability: An Economist’s Perspective », in Robert Dorfman et Nancy S. Dorfman (dir.), Economics of the Environment:Selected Readings, New York, Norton.

« Nous sommes tout aussi inaptes à une maîtrise sans failles des phénomènes qu’à leur connaissance absolue » (p. 39)

La liberté sans bornes des Modernes a vécu.
« Nous habitons désormais un monde en voie de rétrécissement » (p. 21), ce qui doit se comprendre aussi au sens littéral : nous allons vivre le « rétrécissement de notre écoumène », autrement dit la réduction de notre espace vital grignoté par la montée des eaux ou par l’avancée de l’aridité. Et nous perdurons dans un cadre institutionnel qui n’est pas propre à répondre aux enjeux du siècle.
La question naturelle
Le XVIIIe siècle fut dominé par la question politique, le XIXe siècle par la question sociale.
Avec le XXe s’est imposée la question naturelle
.
À chaque âge son organisation institutionnelle.
Le gouvernement représentatif a eu ses mérites : il a accompagné l’essor des nations,l’émancipation individuelle et la prospérité économique. Son génie a été de « créer un système d’agrégation et de conciliation des intérêts qui suscite l’adhésion de tous les citoyens » (p. 46). Chaque citoyen vote selon son intérêt, déterminé par son appartenance sociale, ses choix philosophiques, etc. Parce que les intérêts individuels ne sont pas fixés de manière immuable, les représentants peuvent toujours, par le compromis ou la contrepartie, espérer obtenir une majorité.
Cette articulation entre intérêts et représentation est malheureusement inopérante face à la question naturelle :
− les risques environnementaux n’étant pas immédiatement perceptibles, ils ne mobilisent pas les électeurs, qui n’exercent aucune pression sur leurs représentants ;
− les intérêts égoïstes sont limités dans l’espace ou dans le temps (ma propriété, mon confort), alors que les défis écologiques exigent un champ de vision très large ;
(4) Serge Moscovici (1968/1977), Essai sur l’histoire humaine de la nature, Paris, Flammarion.
− l’intérêt personnel suppose des responsabilités clairement définies. Or, avec les périls écologiques, les responsabilités sont brouillées : il n’y a pas un coupable unique mais une accumulation d’effets liés aux
activités quotidiennes des uns et des autres ;
− les intérêts sont en fait des intérêts humains,ils peuvent être analysés, prévus, changés or, la survie d’une espèce animale ne se pense pas en termes d’intérêt mais d’impératif ;
− la haute technicité des enjeux environnementaux perturbe le circuit d’expression des intérêts. Les élus sont-ils à même de rendre un jugement avisé ?

 1 À quels acteurs confier la fonction d’éclairer le public sur les intérêts en jeu ?
Le problème n’est pas que le gouvernement représentatif soit pris de court par des enjeux mal anticipés. Ce sont ses concepts de base et ses postulats philosophiques qui font obstacle à la prise en compte de la question naturelle. Hobbes et Locke, les deux grands théoriciens de la représentation, s’accordaient ainsi sur un point : le modèle représentatif a pour objectif premier de mettre fin à la guerre de tous contre tous afin que les hommes puissent librement mettre la nature en coupe réglée. La nature est secondaire, considérée uniquement dans la mesure où elle sert les intérêts humains. « La représentation moderne a été conçue autant pour ouvrir la voie à une transformation continuelle des ressources de la terre que pour assurer l’ordre et protéger la liberté » (p. 52).
Plus profondément encore, chez Hobbes comme chez Locke, la représentation a pour avantage d’arracher l’homme à sa condition « naturelle », c’est-à-dire à ses bas instincts.

C’est en contenant ses pulsions animales que l’homme devient un être juridique et rationnel, qui mise sur le droit contre la force brute. La représentation « supprime le bestial au moyen de la loi impartiale ; elle promeut la transformation de la nature préhumaine en monde humain sain et productif » (p. 54-55).
À l’heure où enflent les périls environnementaux, les partisans d’une démocratie écologique ne [(1) Voir Edmund Burke (1774), « Discours aux électeurs de Bristol », pour un plaidoyer en faveur de la responsabilité et de la clairvoyance des élus] peuvent que s’inquiéter de constater que la philosophie politique dominante repose sur une opposition frontale entre l’homme et la nature. Cette dernière doit être réintroduite au
coeur du débat public, comme donnée irréductible.
Il faut encourager l’implication directe des citoyens, dont la parole a été confisquée par les experts ou les élus. Il faut préférer le délibératif au représentatif. De nombreuses formules participatives ont été expérimentées : jurys citoyens, ateliers scénario, forums hybrides, etc.

2 Inventée par les Danois, la « conférence de consensus » est un jury citoyen consacré à un sujet d’actualité.
Nommés par tirage au sort, les participants reçoivent une formation sur la question, choisissent les intervenants, les interrogent Après délibération, ils rendent un avis sur les pistes souhaitables pour l’action publique. Les auteurs se gardent bien de prétendre qu’un forum hybride pourrait remplacer un parlement. À leurs yeux, l’atout principal de ces formules est de développer le dialogue et surtout la prise de conscience de la complexité des enjeux environnementaux. En promouvant le dialogue, la réflexion, la pédagogie, en plaidant pour les évaluations d’impact avant tout projet d’aménagement, en encourageant la multiplication des institutions prospectives (instituts de recherche, conseils consultatifs, etc.), la démocratie écologique prolonge d’une certaine manière le gouvernement représentatif qui a toujours pris soin d’instaurer des contrepouvoirs pour éviter toute dérive autoritaire.
« Pourtant, elle s’écarte fondamentalement du modèle de la représentation moderne en cherchant à étendre et à stimuler la participation citoyenne, et non à la tenir à distance » (p. 59-60)

Les limites de la représentation moderne
Une poignée de représentants des États américains producteurs de charbon pourraient sous la pression de leurs électeurs, compromettre la nouvelle politique de réduction des émissions de CO2 voulue par Barack Obama.
On ne saurait mieux illustrer une des tares majeures du système actuel : toutes les démocraties modernes ont fondé la représentation sur l’appartenance territoriale. (2) Voir Michel Callon et al. (2001), Agir dans un monde incertain. Essai sur la démocratie technique, Seuil.  Au niveau national, le gouvernement représentatif peut ainsi atténuer les égoïsmes et les particularismes en regroupant tous les intérêts individuels, qui se font concurrence et se neutralisent. Les citoyens ont choisi leurs représentants, ils acceptent les lois comme les leurs et se sentent liés au territoire dans son entier. Le gouvernement représentatif favorise cette identification des citoyens à un État délimité. Le refus par le Sénat américain de ratifier le Protocole de Kyoto prouve que les représentants remplissent à merveille leur rôle, « protéger par la loi le mode de vie d’une
population particulière qui habite un territoire particulier » (p. 65).
À un niveau territorial inférieur, la circonscription permet la prise en compte des spécificités locales dans la représentation, tout en donnant aux représentants l’assise nécessaire pour tenir tête s’il le faut à l’autorité du gouvernement central. Mais les limites de ces territoires ne sont pas « naturelles », elles sont avant tout le résultat des aléas historiques et politiques. Certains, surtout aux États-Unis, ont bien essayé de prôner la création de « biorégions », le biorégionalisme consistant « à faire coïncider l’organisation politique et sociale des communautés humaines avec des spécificités écologiques d’une région » (p. 66).
Mais on voit mal les États-nations redessiner leurs frontières pour instaurer un tel système – système d’ailleurs peu convaincant puisque les régions géographiques, climatiques, biologiques et culturelles coïncident rarement. Une solution plus réaliste consiste à négocier des traités régionaux, qui ont parfois donné de bons résultats, par exemple contre la pollution des grands lacs américains. Le Protocole de Kyoto montre après tout que les gouvernements ont admis que les dérèglements environnementaux nous obligeaient à transcender les compétences territoriales. Pourtant, la profusion des traités depuis un demi-siècle n’a pas empêché la situation de se dégrader
L’Union européenne pourrait fournir un bon exemple de gouvernements représentatifs cédant peu à peu de leur souveraineté à une instance transnationale. Cependant, après cinquante ans d’efforts, le bilan reste modeste  les parlements nationaux continuent d’obéir à leur fonction première − défendre la nation − et les élections européennes se décident sur des enjeux nationaux.

Cet écueil territorial se double d’un écueil temporel.

Les gouvernements représentatifs sont mal adaptés à une responsabilité qui embrasserait les générations futures. Les démocraties modernes souffrent en effet de myopie, elles valorisent « les droits du présent ».
Les prochaines échéances électorales sont l’unique horizon des hommes politiques, qui sacrifient toujours le souci de l’avenir aux préoccupations quotidiennes de leurs électeurs.
« Le futur est la circonscription négligée de la politique représentative moderne » (p. 71). Il suffit de voir combien les programmes des partis verts, pourtant les plus « écolofuturistes », peinent à convaincre les électeurs.
Ces deux écueils de la territorialité et de la temporalité incitent à mobiliser des acteurs qui ont un champ de vision plus large, et placent la nature au coeur de leur action. Ces acteurs, ce sont les organisations non gouvernementales environnementales (ONGE) : les Amis de la Terre, le WWF, le World Resources Institute, la Fondation Nicolas Hulot, etc. Ni partis ni groupes de pression, elles disposent de réseaux internationaux et d’une véritable expertise. Elles sont donc parfaitement dignes de siéger au sein d’instances publiques ou gouvernementales. Leur rôle serait de souligner les composantes environnementales dans
toutes les activités gouvernementales, y compris au sein des commissions régulant l’énergie, le transport, le logement, etc.

Déjà, en Allemagne et en France, des associations sont membres de comités gouvernementaux sur l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux. Le Conseil économique et social a récemment intégré des ONGE, et s’est vu rebaptiser Conseil économique, social et environnemental (CESE). À l’échelle internationale, la Banque mondiale et la Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement ont engagé des concertations régulières avec les ONGE.

 Pour faire contrepoids au « penchant national-présentiste » des institutions représentatives (p. 76), il sera possible de jouer sur certains mécanismes comme les seuils de blocage dans les comités,conseils, etc., afin d’obliger la majorité à prendre en compte les avis de la minorité.
Il reste à préciser les modalités de sélection des ONGE. Les auteurs proposent de combiner appel à la société civile, tirage au sort et délibération. Les ONGE déjà organisées en grandes fédérations d’associations auraient naturellement leur place. On peut imaginer aussi un système de participation tournante parmi des ONGE accréditées. Pour cela, il conviendrait de fixer un certain nombre de critères, comme pour le Grenelle de l’environnement (indépendance, capacité de mobilisation, de débat, etc.). Cette élaboration des critères pourrait même faire l’objet d’une première et large consultation participative à l’échelon national. Un système de jurys citoyens, choisis par tirage au sort, pourrait ensuite être chargé de vérifier sur le long terme le respect des critères, afin de déjouer les éventuelles pressions des lobbies économiques sur les ONGE.

Toutefois, ces instances : comités, conseils, etc. – restent placées sous l’autorité des grandes institutions nationales.
Si l’on ne veut pas retomber dans les écueils de la représentation moderne, c’est donc la Constitution elle-même qu’il faut adapter à la démocratie écologique.

Pour une bioconstitution
Une « bioconstitution » aura notamment pour tâche de clarifier le rôle ambigu des technosciences, à la fois cause des dégradations et source de nos connaissances sur l’état de la planète. Tout au long des XIXe
et XXe siècles, la science a été « l’adjuvant du projet d’émancipation moderne » (p. 82), fournissant aux hommes des machines, des moyens de dompter leur environnement et des produits de consommation toujours nouveaux « Parce qu’elle est intrinsèquement vouée à instrumentaliser le monde, la science ne peut plus apparaître comme le conseiller impartial de l’action collective » (p. 83). Volontiers présentées comme neutres, les technosciences sont souvent entre les mains de puissants intérêts économiques, auxquels les chercheurs eux-mêmes sont liés.
Il n’en demeure pas moins que nous avons besoin d’expertise. En matière environnementale, il nous est tout aussi impossible de renoncer aux apports de la science que de la placer sous le contrôle de la volonté populaire.
On a vu avec la récente vague de « climatosepticisme », contestant les conclusions du GIEC, combien il serait risqué de laisser le dernier mot à l’opinion publique.
Sans doute faut-il établir une distinction entre « science éclairante » et « science agissante ».

Seule la première, qui se contente d’établir des données, reste impartiale, quand la seconde sort des laboratoires pour entrer dans notre vie quotidienne, influer sur notre environnement, nos valeurs, notre santé. La science éclairante est moins susceptible d’être détournée au profit d’une fraction de la société : elle peut donc être mobilisée pour appréhender le réel et éclairer la décision collective, y compris sur les usages des sciences et techniques.
À la suite de Pierre Rosanvallon 1, les auteurs suggèrent la création d’une « Académie du futur », composée de scientifiques de stature internationale, dont les compétences variées permettraient un « monitoring planétaire ». Des philosophes et des intellectuels viendraient compléter leurs rangs, pour leur regard éthique et transversal, mais les dimensions financières et économiques seraient bannies. Le savoir
scientifique trouverait ainsi une place nouvelle auprès des autorités. Pour éviter de tomber dans une « expertocratie », la médiation entre le savoir écologique et le pouvoir politique serait assurée par un nouveau Sénat.
Car la clé de voûte de la démocratie écologique est bien « la refondation de l’édifice constitutionnel » (p. 89). Il s’agit de fixer de nouveaux principes et de nouveaux objectifs constitutionnels, donc de nouveaux devoirs étatiques. L’État doit étendre le champ de sa fonction patrimoniale de la nation à la biosphère, la première devant céder aux intérêts supérieurs de la seconde. De fait, la sécurité d’une communauté nationale ne dépend plus uniquement des relations entre nations. L’État doit contribuer par exemple à la préservation des « biens publics mondiaux environnementaux ». Il s’agit de faire passer notre responsabilité à l’égard des générations futures avant les préférences immédiates de la population.

Les nouveaux objectifs constitutionnels seront de veiller au respect des limites de la planète.
Ces limites sont au nombre de neuf (dont le changement climatique et la biodiversité, voir note 2 page 3). Le deuxième objectif est la gestion des ressources naturelles (pétrole, eau, métaux rares, etc.). Un principe de finitude pourrait venir borner l’hubris de nos comportements, avec pour corollaire un principe de précaution : il s’agirait en toutes choses d’inciter les citoyens à la modération en termes de consommation d’énergie et de ressources naturelles.(1) Pierre Rosanvallon (2010), « Le souci du longterme », in Dominique Bourg et Alain Papaux (dir.) Vers une société sobre et désirable, Paris, PUF.

Un nouveau Sénat serait entièrement dédié aux enjeux environnementaux de long terme.
Cette Chambre haute aurait le droit de veto sur les projets de loi présentés par l’Assemblée qui contreviendraient aux nouveaux objectifs constitutionnels. En prenant appui sur les travaux de l’Académie du futur, le nouveau Sénat élaborerait des projets de loi en harmonie avec ces objectifs. Pour rester à l’abri des intérêts catégoriels, il se contenterait de fixer les grandes lignes, et lui-même n’adopterait pas de loi. Les sénateurs n’appartiendraient à aucune formation politique, tout en étant le plus représentatif possible du corps social. Ils ne seraient pas élus contre d’autres candidats, afin d’éviter les logiques partisanes et territoriales. Ils seraient élus pour neuf ans, et le Sénat renouvelé par tiers tous les trois ans. Deux solutions peuvent être envisagées pour le mode de désignation, toutes deux « clérocratique » (du grec, kleros,
faisant appel au tirage au sort) :
− les ONG dressent une liste de personnalités qualifiées, sur laquelle les sénateurs sont désignés au hasard. Le Sénat organise de fréquentes conférences de citoyens. Cette option a l’avantage de maintenir un lien fort avec l’opinion publique ;
− un tiers du Sénat échappe à cette procédure : ils sont choisis au hasard mais parmi les citoyens ordinaires, représentatifs de la population nationale (sexe, âge, catégories professionnelles, origine géographique, etc.).
La Chambre des députés connaîtra elle aussi des changements :

− l’audition d’ONGE accréditées (nationales et internationales) sera rendue obligatoire ;
− l’examen des lois sera précédé de procédures délibératives (conférences de citoyens, jurys de citoyens, sondages délibératifs) dont l’organisation sera confiée à la Commission nationale du débat public (CNDP) ou au CESE.
En ce qui concerne le gouvernement, il faut en finir avec la sectorisation en un ministère des questions écologiques. « Les services de l’État en charge de ces questions devraient être rattachés au Premier ministre » (p. 98). Les candidats aux élections présidentielles pourraient être contraints de traiter des enjeux de long terme.
Les auteurs reconnaissent pour finir que deux plans essentiels ne sont pas abordés ici : la gouvernance internationale et le choix d’un modèle macroéconomique échappant au modèle de croissance.
Conclusion
Concilier nature et liberté
La liberté moderne s’avère incompatible avec la survie de la planète. Il nous faut développer une conscience écologique, respectueuse de la vie, défiante à l’égard du progrès technologique, délaissant le consumérisme prédateur pour les vertus de frugalité et de modération. Il ne s’agit pas d’enfermer les hommes dans un carcan de normes. Du libéralisme, la démocratie écologique retient les principes de liberté d’expression, de diversité de valeurs et de dialogue. Elle est plus proche des valeurs de gauche que de droite, la gauche ayant toujours plaidé pour une planification de la production, pour une redistribution équitable, pour la coopération internationale et l’aide aux pays les moins avancés.

Quelles que soient leurs orientations politiques, « les futures démocraties devront concilier les droits et devoirs de l’individu et l’impératif de la survie de l’espèce » (p. 104) Olivier de Broca

Quelques liens Internet
CV de Dominique Bourg
www.unil.ch/ipteh/page37297.html
Présentation de Kerry Whiteside
www.laviedesidees.fr/_Whiteside-Kerry_.html
Dominique Bourg et Kerry Whiteside, « Pour
une démocratie écologique », La Vie des
idées, 1er septembre 2009 :
www.laviedesidees.fr/IMG/pdf/20090901_bourg.pdf
Yannick Rumpala, « Gouverner en pensant
systématiquement aux conséquences ? Les
implications institutionnelles de l’objectif de
développement durable », VertigO, vol. 10, n° 1,
avril 2010 :
http://vertigo.revues.org/9468?file=1
Grenelle de l’environnement, rapport du
Groupe 5 (2007), Construire une démocratie
écologique : institutions et gouvernance :
www.legrenelle-environnement.fr/grenelleenvironnement/
IMG/pdf/G5_Synthese_Rapport.pdf


Mis à jour (Dimanche, 17 Octobre 2010 09:05)

 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Inscription Newsletter
Flux RSS
Nuage de Tags

11 septembre, 1917, 3B conseils, 3D, 60 millions de consommateurs, 95, A la croisée des voyages, A Whale, AAH, Abeille Bourbon, abeilles, abysses, Académie Boitiat, académie des sciences russe, Académie Française, accords internationaux, Ace Management, ACF, ACFP, acide folique, Acre, ACTA, Acteurs Publics, acteurspublics com, Action Carbone, Action innocence, actionnaires, ACTP, Actu, adage, adaptation des espèces, adelie land, ADEME, administration, administration de tutelle, administrations, ADN, adoma, adsl, Advanced Computing Systems Association, Advanced Research Program Agency – Energy, AEEH, aérosols, AFCAN, AFD, AFDCP, AFECEI, afghanes, Afghanistan, AFIC, AFMD, AFNOR, AFP, afrique, Afrique du Sud, AFSSA, AFSSAPS, agence culturelle alsace, Agence des Aires Marines Protégées, agenda, AGIRC, Agirc Arrco, AGLIA, Agoranov, agression des forces de l ordre, agriculteurs, agriculteyrs, agriculture, agriculture de subsistance, agriculture urbaine, Agrocampus Ouest, agronomes argentins, AgroParisTech, Aîchi, aide au logement, aider, aides de l état, AIEA, ail, Aillagon, Aîn el Sokhna, air conditionné, Aix, Aix en Provence, Ajaccio, akhal teké, Al Gore, Alain Bauer, alain béreau, Alain Biseau, Alain Dartigues, Alain Graf, alain papaux, albacore Thunnus albacares, albatros d Amsterdam, Alberta, Albin Michel, Alexandra Grevin, Alexandra Van Huffelen, Alexandre Marciel, Algérie, Algirdas Semeta, algo carburant, algues, algues vertes, Ali Moussa, Alice Walker, alimentation, Alizé, Allemagne, AllEnvi, allergies, Allgemeiner Deutscher Fahrrad Club, alliances thématiques de recherche, alliés, Alliot Marie, Allistene, allongement de la vie, Alsace, Alsace 2, ALSTOM, alternatif, Altertex, Amadou Toumani Touré, Amaria Baghdadli, Amartya Sen, amateurs, amazonie, amazonienne, amélioration de la qualité de l eau, amélioration énergétique, aménagements paysagés, américains, Americorps, amérindiens, Amérique, Ames Research Center, AMF, AMGVF, amiante, amis de la terre, AMP, Amyris Biotechnologies, Anah, Ancre, ANDRA, André Dietz, André Rossinot, André WOJCIECHOWSKI, Andrei Kouchline, Angleterre, Anglian Monarch, Anglians, Angola, animaux clonés, Anita Naïr, Anne Claire Pache, Anne François de Saint Salvy, Anne Le Strat, année des treize lunes, année mondiale de la biodiversité, Annonay, annonces immobilières, ANR, ANRU, Antarctique, antigel, Antonio Tajani, Aomori, Aoste, AP HP, APA, APCA, APELS, apéritif, Apinnov, Apolline Crapiz, appalaches, Apparu, appels à projets, appels d offre, Apple, apprentissage, approvisionnement en sel, approvisionnements, Aquatique Show, Aquitaine, Arabie saoudite, ARAMARK, arbre des possibles, ARC, arc de triomphe de l Etoile, archipel de la société, architecte, architectes, Architectes des Bâtiments de France, architecture de médiation, archives nationale, arctic report card, arctique, arctique canadien, Ardèche, ARDENNES, Arette, AREVA, argent dette, argent public, Argentine, Argus, Ariège, Ariz, Arizona State University Tempe, ARKEMA, armateur, armateurs, ARN, ARRCO, ARS, arsenic, Art contemporain, Artistes Français, arts, ARVALIS, arve, ASCOMA, asf, asfa, Ashoka, Asie, Asnières, ASR, assainissement, Assemblée Nationale, Association des Ecologistes Pour le Nucléaire AEPN, Association des Paralysés de France, associations, assurances, astrobiologie, Atalaya, athéisme, Athènes, athlètes, Atlantis Resources Corporation, ATMEA1, Atrium Gerland, attitudes écologiques, attractivité, ATV, Aubenas, Aubervilliers, audiard, Audincourt, Aujourd hui en France, Aussillon, Australie, Autisiier, autisme, autoproduction, autoroutes, autoroutes maritimes, Autriche, Auvergne, auxide Auxis thazard, avaaz, AVERE, Aviation civile, aviesan, avocats, Avoriaz, awg lca, Axe Seine, Axel Frédéric Crönstedt, Azart, Azerbaïdjan, azote, azote trifluoré, Babson College, Bachelot, bactéries aérobies, bad, Baga, BAL, balance commerciale, Bâle, baleines, baleines bleues, Bali, Balme, Bamako, Bandolino, Bangalore, Bangladesh, Bank of America, Banque Alimentaire, Banque centrale européenne, banque mondiale, banques, banquise, banyan, Bar Le Duc, barack obama, Barbier, Barnier, Barré Senoussi, barrières non tarifaires, Bartholomée 1er, Bas Rhin, basf, basic, Bassin du Congo, Bastia, bataille de la Marne, BatiActu, bâtiment, Batral, batteries électriques, baux ruraux, Bayonne, Bazinet, BCE, Béarn, Beat Burst, Beaucourt, Beaumont, Beaumont Hague, Beaux Arts de Paris, Beijing, belafonte, Belgique, Belo Horizonte, bénéfice, bénévoles, benjanmin constant, bergerie, Berkeley, Berlaymont, Berlin, Berman, Bernard Boucault, Bernard Carayon, Bernard Schéou, Bertonèche, Bertrand Warusfel, Besançon, Beyond Petroleum, Béziers, Bhoutan, Bibliothèque Nationale, Bie Tao, big air, Bilbao, bilharziose, Binic, bio, Bio Architecture Lab, Bio éthique, biocarburant, biocarburants, biodégradables, biodiversité, biodiversité marine, Bioéthique, biofouling, biologique, biomasse, biomatériaux, biosécurité, biosenseurs, biotechnologie, biotechnologies, Birmanie, Biron, bitume, BlackBerry, blog, Bloom Box, BLUE MOON, BNF, Bochum, Bockel, Boël, Boêllec, bois bûches, bois illégal, Boisseaux, Bolbec, Bolivie, bombe à hydrogène, Bondy, bonite à dos rayé Sarda sarda, bookmakers, Bora Bora, Bordeaux, border cross, Bordereaux, Borloo, Bosnie, Boston, bouc émissaire, Boudy, Boulc et Glandage, Boulder, Boulogne Billancourt, Boulogne Pont de Saint Cloud, bourse, bourses d études, Bourses étudiant, boursiers, BOUYGUES, Bouygues construction, boxe, BP, BP2S, Branly, Braud, brebis, Bréhat, Breit meyer, Brésil, brevets, BRGM, BrightFarm Systems, brise glace, British Council, Brookline, browser, brûlages, Brunck, Bruno Paulmier, Bruno SANDRAS, Bruxelles, Bulgarie, bull, Bund, bus, Busan, Bussereau, butanol, butyrate, C O E, cabillaud, Cadarache, CADMOS, café, caféine, Cahors, Caille, Caird Rexroad III, Caire, Calais, calcium, calendrier, Calif, Californie, Calvi, Camargue, Cambodge, Cambridge, Campinas, canada, canal+, cancer, cancun, Canet, Cannes, cantonniers, CAO Autodesk, CAP, cap gemini sogeti, capa, Capital investissement, Capital risque, capitalisme, capitaux, Capoue, Capseru Oteru, caractéristiques environnementales, Caraîbe, carbon disclosure project, Carbon Principles, carbone, Carburants & Chauffage, Carcassonne, cargos poubelles, Carine Genet, Carlos d Espagne, Carlsberg, Carola, Carpentras, Cartagène, carte, carte d invalidité, carte de priorité, carte de stationnement, cartes, CasaNearshore, Casino, Cassandre, Castelsarrasin, castors, Castres, catéchines, Caucus des diversités en Europe, Cave du Roi Dagobert, CCAFS, cci international, CCICED chinois, CCNE, CCSF, CDAPH, CDB, CDC Entreprises, CDI, CDS, CEA, CEA Leti, Cedre, Cedric Marteau, CEERDS, cellphonehealthfacts, cellules souche, cellules souches, cellules synthétiques, CELRL, CEMAGREF, Center for Disease Control and Prevention, centrales à charbon, centrales thermiques, centre ville, Centre culturel, centre d analyse stratégique, Centre des Jeunes Dirigeants d’entreprise, Centre Pompidou, centres d hébergement, centres de soins d urgence, Cercle Européen de la Sécurité et des Systèmes d Information, CERFACS, Cerizay, CERTISOLIS TC, ces, cese, CESR, cet, CFAL, CFL Luxembourg, CGGVeritas, CGIAR, cgpme, CGT, chalutiers, Chambéry, Chambière, chambre des députés, Chamonix, Champagne, Champagne Ardenne, championnat, Changcheng, changement climatique, Chantal Jouanno, Chantiers de Saint Nazaire, chanvre, charbon, CHARENTE MARITIME, CharentonParis, charité, Charlemagne, Charles Benbrook, Charles Claden, Charles de Gaulle, Château Gontier, Château Renault, Chateaubriand, Chateaubriant, Châtellerault, Chatenay Malabry, Chatenois, chauffage, chauffage au gaz, chaussées, Chavez, Chef de l Etat, Chemin des Dames, Cheng Shiao, chercheurs, chèvres Cachemire, chibanis, Chicago, chicayas, chiens sauvages, chiesn patous, Child Nutrition Act, children, Chili, Chiloe, chimie, Chine, Chinois, Chirac, CHK, choléra, chômage, CHR, Chris Paget, Christian Harbulot, Christian MÉNARD, Christian Quillivic, Christine Lagarde, Christophe GUILLOTEAU, Christophe Santelli Estrany, CHU, CHU de Montpellier, Churchill, Chypre, CIA, CIAT, Cicolella, CICTA, CIDA, CIEM, cinéma, CIRAD, CIRAN, circulation, CIRED, Cisco, cité, Cité de la Réussite, Cité internationale universitaire de Paris, Citibank, citoyen, citoyens du monde, Citroën, Citron s a, City Year, civisme, clairon, class action, classes d exposition, Claude Guéant, Clay Center Observatory/NASA, Cleantech, Cléon, Clermont dans l Oise, Clermont Ferrand, Cleveland, Clichy, climat, climate change, Clinton, cloud computing, Club des saveurs d Alsace, Club Jade, CLUSTER MARITIME FRANCAIS, CNAV, CNES, CNIL, cnit, CNN, CNPPF IDF, cnrs, coagulation du sang, coalbed methane, Coca Cola, Cochin, Code Pink, cofiroute, cogénération, coléoptère, Colin Powell, Collège de France, colliers GPS, colloques, Colombie, Colorado, Columbia, Columbia university, Columbus, combattants, Combet, Combustibles, combustibles fossiles, Comcast, Comité de l Environnement Polaire, Comité des Parcs et Jardins de France CPJF, commenter les lois, commerces, commerces de détail, Commerzbank, commissaire européen, Commissariat Général au Développement Durable, Commission de Régulation de l Energie, commission européenne, Commission Permanente du Conseil National du Littoral, commissions d intervention, Communauté Urbaine, communes littorales, communes rurales, compact’s Web site, compétitivité, comportement citoyen, compostage, compromissions, compteurs électriques, Conakry, concertation, concerts, concessions de plages, Conches en Ouche, Concours international d architecture, concurrence, conditions d achat de l électricité, Confédération paysanne, conférence débat, Conforama, Congo, Congrès des maires, Conseil constitutionnel, Conseil de l Europe, Conseil des Prud hommes, Conseil européen du risque systémique, Conseil Général Bas Rhin, Conseil régional, Conseils Généraux, conservation de la biodiversité, consommateurs, consommation des ménages, Constans, constructeurs, construction, Consumers Union, contentieux, continent européen, continu, Contrat performance, conts, convention pour la diversité biologique, Converteam, coop de france déshydratation, coopérative, Copains d avant, Copé, Copenhague, Corbeil Essonnes, Corée du Nord, Corée du Sud, Corn Refiners Association, Cornelle University, Cornillet, Corps Franc Pommiès, CORRÈZE, Corse, Costagavras, Côte d Azur, Côte d or, Côtes d Armor, coton; OGM, Couedel, Cour de cassation, Cour des Comptes, courants marins, coût, coût marginal, CO², CRA, cracice, cracker, Cranach, Craon, Craonne, CREAI, création d emplois, crèches, crédit d impôt, Crédit Mutuel, Credit Suisse, crédits bancaires, criminels, crise financière, cristaux KDF, croisière, Croissance Plus, Croix Catelan, Croix de guerre, croyants, CRPM, CRREA, CSFRS, CSTB, CSX, CTIA, Cuba, cuivre, Culture, culture biologique, cultures marines, Curie, Cury, Custom Research, cyanure, cyber attacks, Cyberdoit, Cybstup, Cyclamen, cycle du carbone, cycles biogéochimiques, cyclone, cyclones, d Escatha, DACL Tourisme, Dalloz, Damanaki, dame blanche, Danemark, DanielFASQUELLE, danon, Dantowitz, DCNS, DDI, de Chalendar, de Fouchier, de Gaulle, de l Energie, de l’Énergie, de tous âges, débats, Deca Architecture, décèlement, décentralisation portuaire, déchets, déchets dangereux, décimations, déclaration de travaux, Déclic, décohabitation, Dédale, deepwaterhorizonresponse com, défibrillateur, déforestation, dégénérescence maculaire, déjections canines, délinquance des seniors, délinquants, délit d initié, délocalisations, Deloitte, Deloitte LLP’s, demande, dématérialisation, dématérialisation de l économie, Demeter Partners, démocratie, démocratie écologique, démographie, démographie mondiale, démoltion, déneigement, denrées de grande consommation, Département de l Agriculture, Department of Agriculture, Department of Housing and Urban Development, dépendance énergétique, dépollution, dépôts primaires, dérogations, des Transports et du Tourisme, Design In, Designboom, désindustrialisation, désobéissance, Despommiers, desserte ferroviaire des ports, Destot, destruction massive, Detroit, dettes souveraines, Deutsche Bahn AG, DEUX SEVRES, Devedjian, developpement durable, développement intellectuel, développement rural, devon energy, dexia, DGA, DGCCRF, dgemp, dgemp oe 2030, dgtpe, diable, Diable vert, Diamandis, difficultés scolaires, dignité humaine, digues, Dijon, Dilma Vana Rousseff, diméthylfumarate, dioxyde de carbone, diplomatie, distributeurs d énergie, distribution à domicile, Djibouti, DMP, DNA, doctissimo, dom tom, domaine public, domaine public portuaire, Dôme Argus, Domfront, Dominati, dominique Bourg, Dominique DORD, Dominique Gros, Dominique Seguela, don d organes, données personnelles, données sismiques, DORDOGNE, Dortmund, douanes, double bêchage, double nationalité, double peau, Doubs, Dov Rezah, DPI, DPMA, Dr Jones, drains, DRH, DRID, Droit de l environnement, Droit de la Mer, droit du handicap, droit du littoral, droit du travail, droit international, droits de la défense, Drôme, drones, Dryden, du Développement durable et de la Mer, Duisburg, Dunkerque, Dupont, Duquesne University Pittsburgh, durable, Dussart, Dutheil, Dynaroads, e enfance, EADS, Earthship, East Anglia University, Eastwind Hellas, eau, eau de montagne, eau de paris, eau de pluie, eau supercritique, ECA, échec scolaire, Echoway, éclairage public, éclairs, Eco, Eco Factor, éco industries, éco label, éco prêt, éco prêt à taux zéro, eco ptz, Ecolabel Européen, ecolabels, Ecole des Mines, Ecole des Mines de Nantes, École économique de Moscou, école primaire, Ecologia y Poblacion, écologie, Ecologie pour Le Havre, Ecologie R, ecologie radicale, Ecologie Radicale ER, écologistes, Ecology Action, Ecolomique, économies d énergie, économistes, écoperformance, Ecorizon, Ecosite, Ecosyn, écosystèmes, écotourisme citadin, ECOTourisme magazine, Ecuador, Ed Weiler, EDEKA Rhein Ruhr, EDF, Edimbourg, éditions souffles, edmond burke, éducation, éducation de qualité, Edward O Lawrence, Edward Teller, Edwige Quillet, effet de serre, efficacité énergétique, efficacité responsable, EGCG, église orthodoxe, églises, Egypte, EHESS, Eiffage, El Baradaï, El Nino, Elboeuf, électricité, électro ménager, électrodes, éléphants de mer, élevage expensif, élevage pastoral, élèves, Elise Lucet, Elizabeth Montfort, élus, élus à la ferme, élus de terrain, Elysée, emballages, embargo, embouteillages, emea, Emirats Arabes Unis, émission de gaz à effet de serre, émissions de gaz à effet de serre, Emmanuel Fénelon, Emmanuel Vivet, emploi, emploi au pays, emplois, emplois jeunes, emplois locaux, emplois non productifs, emplois nouveaux, emplois productifs, empreinte carbone, empreinte écologique, EMSA, En Temps réel, ena, ENACT, Enerdata, énergie, énergie nucléaire, énergie solaire, énergie solaire photovoltaïque, énergies marines, énergies nouvelles, énergies renouvelables, enfance, enfants, England, enseignants, ENSTA, entente cordiale, entreprises, entreprises de travaux publics, entretien, entretien des routes, entretien hivernal, Environnement, envisat, éolien à terre, éolien en mer, éoliennes, eomed, Eoseas, EPA, Epéda, épidémie, épidémies, Epinal, epr, Epsylon, Equateur, équipe féminine de basket, equity ownership, ERDF, Eric, Eric Caprioli, Erick Pélerin, Erik le Rouge, Ernst & Young, eschericia coli, escota, escrime, Esmel, espace, espace maritime, espaces dédiés, espaces naturels, espaces protégés, espadon Xiphias gladius, Espagne, espionnage, espionnage industriel, Espoir Banlieues, essais cliniques, ESSEC, Essen, Essonne, Estonie, établissement bancaire, Etablissement Foncier, Etat, état sanitaire, Etats, Etats fragiles, états nation, états unis, ETC Group, éthanol, étiquetage environnemental, Etudes et chantiers, étudiants, Eudes Riblier, EurActive fr, EURE, EURE ET LOIRE, Euro, euro méditerranée, euro tmt, Eurocopter, Euronext, Europa Park, EuropaNova, europe, Europe des Citoyens, eurostat, Eva Joly, Evgueni Mareïev, Evry, ex Yougoslavie, exaflop, excisée, exclusion, exclusion sociale, experts financiers, exploitation des plages, exportation, exportations russes, exposition, Exxon Mobil Corp, Exxonmobil, Fabert, Fabien Bazin, FabienneLABRETTE MÉNAGER, Facebook, faculté d hébergement, Faculté de droit de Paris, Faculté de droit de Versailles Saint Quentin en Yvelines, faim, Falco, famille, FAO, FARM, Fast Rex, fauchage, fauna and flora, FBI, FCC, FDA, fécondité, Fédération Conservatoires Espaces Naturels, Fédération de Russie, Fédération Française de Cyclisme, Fédération Française de Sauvetage, Felisa Wolfe Simon, femme, femmes, Femmes 3000, fer, Feral Schuhl, Ferme Klein, fermes, fermes d engraissement, ferries, ferroutage, ferroviaire, festival, festival voyage, FF3C, ffd, FFDC, filets dérivants, filets électrifiés, filière, filière nucléaire, fille, film nos enfants nous accuseront, Finlande, FIOORD, Firefox, fiscalité, Fitoussi, fjords, Flamanville, Fleurion, flexibilité, Flickr, Floride, flower children, fluocompactes, fluvial, Fluxel, Flynn, fmi, FNCCR, foetus, Foi, fonctionnaires européens, fonctionnaires régionaux, Fond des Princes, Fondation Concorde, Fondation de l Ecologie Politique, Fondation de la France Libre, Fondation Gabriel Péri, Fondation iFRAP, Fondation Jean Jaurès, Fondation pour l innovation politique, Fondation Prometheus, Fondation Recherche Biodiversité, Fondation Res publication, Fondation Robert Schuman, Fondation Taylor, fonds REDD, fongicide, fontaines potables, Fontenay le Comte, forêt, Forêts et Bois de l Est, formations, Fort de France, Forums, FORVAL, Fos, Fos Cavou, Foudre, four solaire, foyers, FR3, Frachet, fraie, frais d incident, France, france 3 Alsace, France Libre, France Nature Environnement, france télévisions, Francis Hagel, Francis Lamy, François Buisson, François CALVET, François Cuillandre, François Fillon, François Roussely, francophone, franklin and marshall college, frégates, Fremm, frêt, frêt ferroviaire express, Frioul, fromages, frontaliers, fruits, FSB, FTM, Furdenheim, fusil de chasse, fusion, fusion nucléaire, G20, Gallo, Galsi, Gambetta, Ganties, GANTT, Gap, garbage warrior, GARD, garde à vue, garde côtes, garde côtes canadiens, Garde des Sceaux, gas shales, Gash, gaz, Gaz à effet de serre, gaz naturel, Gaza, gazoduc, GDF, GDF SUEZ, GE, Géant des Beaux Arts, géants, GEIQ, gendarmes, généalogie, Generali, Génération responsable, gènes, Genoble, génome, Genopole, géophysique, géopolitique, Georgia, Géorgie, geotag, Gérard Ferey, Gerland, germon Thunnus alalunga, Gérondeau, Gerons, gestion des déchets, gestion durable, gestion paie, GFAJ 1, GfK HealthCare France, GfK ISL, Ghana, GICAN, giec, Gijon, Gilles Bertrand, GIP ECOFOR, GIPA, GIS, Giscard, Gisors, gites, Gjoa Haven, glacier Mertz, glasgow, glioblastome, global canopy, Global Carbon Project, Global Footprint, global sushi, Global Voices, globalisation, glycine, glyphosate, glyphosates, glyprolines, GM, GNL, golf, Golfe, Golfe du Mexique, GoodPlanet, Google, google dance, Google Street View, gouvernance, gouvernement, gouvernement européen, GPA, GPMH, GPMM, GPS, GR21, graines, Grand Chaumont, Grand Combe, grand palais, Grand Paris, Grand Port Maritime de Marseille, Grand Port Maritime du Havre, Grande Bretagne, grands fonds, grands froids, Grau du Roi, Gray, Greater Philadelphia, grec, Grèce, greenetvert, Greenpeace, GreenUnivers, Greenwashing, Grenelle, Grenelle 1, Grenelle de la Mer, grenelle environnement, Grenoble, Gressier, grève, grey owl, Griesbeck, Griffon, Grimaldi lines, Grippe A, Groenland, Gron, Groupama, Groupe Hartman, Groupe Philippe Louis Dreyfus Armateur, groupements d employeurs, groupes motopropulseurs électriques, GTN, Guaino, Guangzhou, guerres, Gueugnon, Guggenheim, Guillaume, Guillemot, Guinée, Gujarat Power Corp, Gulliver, Gutenberg, guyane, Haarp, habitat et cadre de vie, hacker, Haganis, Haiti, half pipe, Ham, Handicapés, Hanploi, Hans Chritstian Andersen, HAP, hareng, Harpagon, Haut comité pour le logement des personnes défavorisées, Haut Diois, HAUT RHIN Wittelsheim, HAUTE SAONE, haute savoie, HAUTES ALPES, HAUTES PYRENEES, Hauts de Seine, Hayabusa, HEC, hélicoptères, héliport, hélistation, Hellweg Die Profi Baumärkte GmbH & Co KG, Henniqueau Mary, hépatites, Hermann Scheer, hermes, Hess, Hilton, Himalaya, hippodrome d Auteuil, HIRAM, hiver, hobbes, hold up, Hollande, Hombourg Haut, Homeless Prevention and Rapid Re Housing Program, hommes, Hongrie, Hopitaux, Hortefeux, Hotel de Ville de Paris, Hotel pas cher, hôtels de montagne, Houma La, Hourcabie, HSBC, HTC, HTV, Hu Jintao, Hudson Valley, Hugh E De Witt, huile de palme, Hulot, humanité, Hureaux, Hustik, Hutchison Whampoa, hydrate de méthane, hydrocarbures, hydrogène, hydrolienne, hydroponics, Hyères, Hypo Real Estate, IASI, IBM, Icade, ical, ICanStalkU com, ICCAT, ICOS, ICPE, ID tags, IDDRI, identification d origine, identité nationale, IDIAF, IDRRI, IEP, iextenso, IFAD, IFAW, IFP, iFRAP, IFREMER, IHEDN, IHM Inventory of Hazardous Materials, Ile de France, Ile de France, îles, Iles Crozet, Ille et Vilaine, imagerie, Imam, IMMI, immigration, immigration clandestine, Immobilière 3F, implantations industrielles, importations, impôt, inactivité, INAF, INAO, incinération, incunables, Inde, indépendance énergétique, Indonésie, Indre, INDRE ET LOIRE, industrie, industrie pétrolière, industries, INERIS, INES, infirmières, infirmiers anesthésistes, information des consommateurs, informatique, infrarouge, ingénierie agronomique, ingénierie écologique, inhabitat, INHES, INHESJ, INJEP, innovation, innovation logement, INRA, INSEAD, Inspection du Travail, Institut Angenius, Institut d études politiques de Paris, Institut de l entreprise, Institut de l’Elevage, Institut du Végétal, Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux, Institut européen pour l Histoire de la République des Lettres, Institut Lavoisier de Versailles, Institut Montaigne, INSTITUT POLAIRE PAUL EMILE VICTOR, Institut Thomas More, intercommunalité, intérêts vitaux, international, International Computer Science Istitute, internats d excellence, internautes, Internet, Internet Explorer, internet santé, Interpol, interview, inuit, inventaire des parcs nationaux, invesco perpetual, investissements dans les économies d énergie, investisseurs, ipev, IPhone, iPhones, Iran, IRCANTEC, IRD, Irlande, Irlande du Nord, IRSN, Irvine, Isabelle Tisserand, islam, islandais, Islande, ISO9001/2000, Isobutanol, isolation, isolation phonique, isolation thermique, Israêl, ISS, Issoudun, istiophoridés, Italie, ITER, IUT du Mans, Ivry, J B SAY, jachère, Jacqueline Tabarly, Jacques Chirac, Jacques Huybrechts, Jacques Le Guen, Jacques LE NAY, Jacques Perrin, Jacques Sapir, Jacques Testard, japon, jardin, jatropha curcas, JCVI, Jean Pierre Charpentier, Jean Bouin, Jean François Le Grand, Jean François Lepetit, Jean François Tallec, Jean Jacques GAULTIER, Jean Louaver, Jean Luc REITZER, Jean Marc NESME, Jean Marc Sauve, Jean Marie Rausch, Jean MarieMORISSET, Jean Michel Daclin, Jean Morin, Jean Paul Hellequin, Jean Paul II, Jean Philippe Huelin, Jean Pierre DECOOL, Jean Pierre NICOLAS, Jean PierreMARCON, Jean René Münch, Jean Rouxel, Jean Yves Besselat, Jean Yves Perrot, Jean Yves Prado, Jenniskens, Jérôme Saiz, jeunes, jeunesse, jeux, jeux en ligne, Jeux Olympiques de la Jeunesse, Jim Leape, Joaquin Almunia, Johannesburg, John Dalli, John Perkins, Joigny Saint Florentin, Joissains, Jonathan Swift, José Huerta, José Serra, Jouanno, Joule Unlimited, journalisme, journées mondiales, journées techniques, Jouy en Josas, Jouzel, JP Morgan Chase, JPP, Jules Verne, Julie Chenot, Juppé, Jura, Justice, justificatif d identité, Juvisy sur Orge, Kaboul, Kaname Ikeda, Kangoo, Karavas, Karel de Gucht, Katrina, Kayapos, kazakhstan, Kazakstan, Kenya, Kerala, kerry whiteside, Khayyam, kirghizistan, Kirstead, Kmart, Koestler, Kosovo, Kouchner, Kourtchatov, Koweit, kp, Krever, kriegsmarine, Kronenbourg, Kross, Kuala Lumpur, Kunduz, Kunlun, Kuromaguro, kyoto, l Audacieuse, l Ecole Normale Supérieure de Pékin, l Institut Français de la Mer, l Oréal, La Boudeuse, la Dague, La demeure historique DH, la France, la Hève, La Mecque, la Nina, la poste, la réunion, La Rochelle, la Seyne, La Seyne sur Mer, la Vieille, laboratoire, Labruyère, Ladoucette, Lagarde, Laï, Lainestre, lait, lait Français, lait frelaté, lampadaire basse consommation, lampes basse consommation, LANDES, Landesbetrieb, LandesSportBund NRW, Langlois, Lantic, Laos, lapidation, Larosière, laser, Laszlo Andor, Latinos, Laubeuf, Lautrec, Laval, Lavera, Lavilledieu, Lawrence Livermore National Laboratory, Lawrence Livermore National Laboratory Livermore, lcpc, LD line, LDA armateur, Le Blanc, Le Cercle des économistes, le Francis Garnier, Le Havre, Le Maire, Le Monde, Le Monde diplomatique, Le Parisien, Le Pensec, le Point, Le Puy en Velay, le Sabre, LE VISAGE, Lebrun, Lecompte, LED, Leetown, Légion étrangère, Lego, légumes, Leifr, leishmaniose, Leonetti, Lepage, Lepeltier, Les Andelys, les Choristes, les Echos, Les Gracques, les Halles, Let s Move, Lettonie, Libar M Fofana, libéralisme, Liberté d expression, Libertés, Lienemann, Lille Métropole, Limagrain, Linus Pauling, Lioudmila Liapina, Lisbeth Sheperd, Lisbonne, listao Katsuwonus pelamis, lithium ion, Lithuanie, Little Rock/North Little Rock, littoral, Lituanie, Living Planet Report, livre, Livre Bleu, livres, LLNL, Lloyd Alter, LNE, lobbies, location de matériel, Loch Ness, locke, logement social, logements, logica, Logiyonne, Logos, loi, loi dtr, loi grenelle 2, Loi Informatique et Libertés, loi pénitentiaire, LOIC, Loir et Cher, Loire, LOIRE ATLANTIQUE, LOIRE Firminy, loisirs, Lomagne, London, Londres, Loos, loppsi 2, Lordon, Lorelei, Lorient, Lorraine, lorry rail, Los Alamos, Los Angeles, Loubry, Louis COSYNS, Louis Dreyfus, Louisiana Baton Rouge, Louisiana New Orleans, Louisiane, loups, Lourdes, louveterie, Louvigne du Désert, low enriched uranium, Lozère, LPR, LS9 Inc, Lubchenco, Luc Chatel, LUCI, Lucie, Lucien DEGAUCHY, luge, Luis Inacio da Silva, Lula, lutte, Luxembourg, Luxeuil les Bains, luzerne, Lyngør, LYON, l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, MAAP, Maasachusetts, MAD, Madoff, Madras, Madrid, Madrolle, madvision, maelstroem, Mafate, maghrébins, magnésium, Maiche, maillage, main d oeuvre, Maine, Maire de Paris, maîs, maisons de retraite, maisons économes, makaire bécune Tetrapturus pfluegeri, makaire blanc Tetrapturus albidus, makaire bleu Makaira nigricans, maladie, maladies orphelines, Malaisie, malaria, Malesherbes, Malferre, Mali, malnutrition, Malte, Manche, Manchester Bobber, Mandelieu, manganèse, manifestation d étudiants, manitoba, manque de mots, manuel de pêche, Manuel Vilaboa, maraîchage, Marcel BONNOT, Marché unique, marée noire, Marguerite LAMOUR, Marianne, Marie Anne Montchamp, Marie Trellu, Marignane, Marina Silva, Marine Nationale, maritime, Maritime and coastguard agency, Mark Zuckerberg, Marly Le Roi, marmoutier, MARNE, Marotiri, Marseille, Marseille Fos, martin, Martin Luther King, Mas Grenier, Mascheroni, Mass, Massachusetts, Masson Marine, matériels, maternité, Mato Grosso, Matterhorn, Maubeuge Val de Sambre, Maud Fontenoy Fondation, Maurice, Maurice Allais, Mauritanie, Max Havelaar, MAYENNE, Mayhemic labs, Mayotte, Mazamet, Mazzotta, MBDA, Mc Naught, MCA, McKinsey, McMaster University, MdM, MDPH, Meaux, mécénat, médecine traditionelle asiatique, medef, Media, Méditerranée occidentale, méduse, MEEDDM, Meedm, Melun, mémoire des hommes, Menlo Park, mer, mer de Beaufort, mer du Nord, Mer et Marine, Mer et Universités, Mer Rouge, Mercedes Benz, mercure, mère, Merkel, mesure du CO², mesures fiscales, mesures spatiales, métaniers, métaphore, météo, Météo France, Methadone, méthane, metro, Metz, MEURTHE ET MOSELLE, MEUSE, Meuvret, Mexico, Mexique, MGOu, Miami, Michael G DeGroote, Michel Barnier, Michel Bougeard, Michel Mercier, Michel Rocard, Michelle Obama, Mick Bhatia, micro agriculture bio intensive, MICROCARB, Microcosmos, Microsoft, Microsoft France, Midi Pyrénées, Miho Netta, Mike Reynolds, Milicor, MILs, Milwaukee, Mimizan, mines à ciel ouvert, mines maritimes, Ministère de l Ecologie, ministère de l’Écologie, Ministère de l’Equipement, ministère du développement durable, ministre, Ministry for Construction and Transport of the state of North Rhine Westphalia, Minnesota University, Minsitère de la Défense, Mironov, missiles ballistiques, Mississipi, Mississippi, MIT, Mitsubishi, MMID, MNHN, mobilité, Modalohr, Modane, MOFs, Moissac, Monaco, Monde Informatique, monde rural, mondialisation, Mondovélo, Mono Lake, Montauban, Montbard, Montclar, Montebello, Montélimar, Montmorillon, Montoir, Montréal, Montreuil et Bagnolet, Montrichard, Moorea, Mor Glaz, Morgan Stanley, Mortagne au Perche, Morzine Avoriaz, Moscou, Moselle, Mouchel Blaisot, Moulier Boutang, Mountain Riders, mousquetaire d Armagnac, moustique, Moutiers, Mouvement des Entrepreneurs sociaux, Mouvement National de Lutte pour l’Environnement MNLE, Moyen Orient, moyens d investigation, moyens de transport, Mozambique, Mpi, MSC Magnifica, mucem, Mûlheim and der Ruhr, Mullah Qulli, multicoque, musée Dapper, Musée de la Marine, Musée du Louvre, musées, Muséum National d’Histoire Naturelle, mycoplasma mycoîdes, Myriam Quémener, Nagoya, Nancy, Nanny, nanotechnologies, nanotubes, Nantes, Nantes Saint Nazaire, Nasa, National Aquatic Animal Health Plan, National Center for Cool Water Aquaculture, National Geographic, National Ignition Facility, National Institute of Food and Agriculture, National Sea Grant College Program, nations, nature, Nautilus, Navire du Futur, navire riveté, NBSGA, NDC, Nebraska, Neelie Kroes, Nef des Fous, Néopolia, Népal, Net, Nevada, New Hampshire, New York, New York Syock Exchange, New York Time, Nexity, Nexter, NF, Nicaragua, Nice, Nicolas, Nicolas DHUICQ, nicolas hulot, Nicolas Sarkozy, Nièvre, NIF, Nigéria, Nîmes Métropole, nitrates, NOAA, Nobel, Nogent le Rotrou, Nord Pas de Calais, Nordeste, normes, normes techniques, Norsk Hydro, Norte Fluminense, Northwest passage, Norvège, Norwegian University of Science and Technology, Notre Europe, Nouveau Mexique, Nouvelair, Nouvelle Calédonie, Nouvelle Orléans, Nova, novocuretrial, nucléaire durable, nuisibles, Nunavut, Nutraceutiques, Oasis of the Seas, Obama, Oberhausen, objectifs, Observatoire de Paris, obstacles, OBU, Océanie, oceans, oeufs, offre, Offshore, offshoring, OGM, ojibways, Oklahoma, Olbia, Olivier DASSAULT, Olivier de Maison Rouge, Olivier Guilbert, Olivier Laroussinie, Olkiluoto, Olli Rehn, Ollier, OMC, Omega, OMJA, OMS, ONCFS, ONEMA, ONERC, ONF, ONG, ONG Bolivia Inti, onge, onu, Open Hydro, Open Trust, opérateurs de transport, opérateurs ferroviaires de proximité, opticapital, Orange, Ordre National de la Légion d’Honneur, Ordre National du Mérite, Ordre National du Mérite Agricole, Oregon, organic, Organic Center, Organic Consumers Association, organique, origine des produits, Orlando, Orléans, Orlov, ORNE, orques, Osaka, oseo, oser, otages, OTAN, otarie, OTC, OTTPI, Ourghanlian, Outre Mer, ouverture maritime européenne, Oviedo, OVNI, oxyde d azote, oxygène, ozone, PA2D, PACA, Paccalet, PACS, Pages Jaunes, Paimpol, paix, Pakistan, palais de la découverte, Palestine, Panama, Panasonic, paquet énergie climat, para bellum, paradoxe, Parajuru, parapente, Parcou’rires le monde, parcs nationaux, parcs naturels marins, parents, Paris, Paris Biotech, Parisot, PARK ing Day, Park Spark, Parker, Parlement européen, paroissiens, Parquet, partage, partenaires, partenariat état région, partenariats, Parthenay, Pas de Calais, Pascal Basset, passeports biométriques, passeur de mots, passivhaus, Pasteur, patinoire, Patrick Daher, Paturle Guesnerot, Pau, Pauget, Paul Ambille, paul grignon, Paul Olivier Gibert, Paul Samuelson, pauvreté, Pavillon Bleu, Pavillon des Energies, Pays de la Loire, Pays de Loire, pays émergents, pays tiers, PCB, PCH, Peace Corps, Péage de Roussillon, péage urbain, peau adulte, Pêches profondes, Pécresse, ped, pédagogique, PEEP Jean Louis Borloo, Pekin, pelletier, pelote basque, Pemex, Penly, Penn, Pennsylvania and South Carolina, pennsylvanie, pentamaran, Pepsi, peptides, performance énergétique, permafrost, permis de construire, Pernes les fontaines, Pérou, Perpignan, Perruchot, Persée, PERT, perte d emploi, pesticide use, pesticides, Petat, Petrobras, pétrole, pétrole brut, peuples côtiers, pharmacopée chinoise, Philippe Alègre, Philippe Bastelica, Philippe Tabarot, Philips, phosphates, phosphore, photovoltaîque, pib, Picard, Pichenot, Pièces à conviction, Pierre François Forissier, Pierre Miquel, Pierre MOREL A L’HUISSIER, Pierre Olivier Arduin, PIIGS, pile à combustible, Pinsolle, Pipa, pirates, piscine, Pittsburgh, Plaine commune, planète, Planète Bleue, Planète Manche, Planète Vivante, plaquettes forestières, plasma, plastique, plateforme intergouvernementale pour la biodiversité, plateformes de gestion, Plélo, pluie; récupération, pme, PMU, PNQRAD, pnrqad, PNRU, PNUD, Pods, Poilus, points de collecte, pôle, pôle emploi, polichlorobiphéniles, politique industrielle, politique spatiale européenne, pollution, pollution volontaire, pollutions, Pologne, polygamie, Polynésie française, pompes à chaleur, Poniatowski, Pont à Mousson, Pont Evèque, population fragile, populations à risque, Pornic, Port de Calais, Port de Dunkerque, Port Pothuau, porte avions, porte parole européen, Porto Vecchio, Ports de Paris, Ports de Paris et Terminaux de Seine, ports de plaisance, Portugal, Poséidon, poste, Poste routier de Montoir, poubelles, pouvoir d achat, Poznan, PPP, préfet, Première guerre Mondiale, présence européenne dans l espace, préservartion, Président de la République, prévention des risques, Price Waterhouse Coopers, Primaire, prince Charles, principe de précaution, Prineville, Prisma, prisons, Prix Avenir, Prix Nobel d économie, Pro Huerta, producteurs, produits bio, produits du terroir, produits fermiers, produits locaux, Programme d’Autoproduction d’Aliments Frais, Progress, Projectable Telecommunication Network, projets, projets d installation, prolifération, proline, promesses, Prométhée, protection de la biodiversité, protection du paysage, Protée, Provence Alpes Côte d’Azur, PRU, Psys bas, puits, PUITSFLEURI, PUY DE DOME, Pychny, Pyramides, Pyrénées, Quai Branly, qualité de l air, qualité de l alimentation, quartiers, quartiers dégradés, Quatar, Québec, Quillot, Quintreau, quotas de pêche, R&D, Rabobank, radanne, radar, radars haute fréquence, Rafael Correa, Raffali, rail, rain forest, Rainforest Action Network, Rajendra Pachauri, rame, randonnées en raquettes, Rangiroa, Raoni, rationalisation, RATP, Ravelinks, Ravestein BV, rayonnement solaire, rayonnement ultra violet, RCF, , réacteurs, Rebar, réchauffement climatique, recherche, recherche fondamentale, recherche médicale, récifs artificiels, recyclage, REDD, Redding, réforme administrative, régimes péciaux, Région Alsace, Région Aquitaine, région Ile de France, Regional Airlines, régions, regroupement familial, réinsertion, Reliances, religion, Rémi DELATTE, Remiller, remise de peine, remorqueurs, Renault, Rennes, rénovation, rénovation des matériels de chauffage, REP, République, République Dominicaine, république française, République tchèque, requalification, RER, Research in motion, Réseau Action Climat, réseau de distribution d électricité intelligent, Réseau de ferroutage, réseau écologique, Réseau Entreprendre, Réseau Environnement Santé, Réseau Ferré de France, Réseau Marocain d’Ecotourisme Solidaire, réseau natura 2000, réseau orienté frêt ROF, réseau social, réseautage, réseaux d embauche, réseaux de chaleur, réseaux FTTH, réseaux relationnels et commerciaux, Réseaux sociaux, résistance, respect de l environnement, respect des régles, responsabilités des collectivités territoriales, ressource halieutique, Retail and Technology, rétine, retraite, retraites, Reuilly, revenus agricoles, Révigny sur Ornain, Revin, Reygrobellet, RFID, RGPP, Rhode Island, RHÔNE, Rhône Alpes, Ricamavie, ricine, Rick Barrows, RIM, Rio Branco, Rio de Janeiro, Rio Grande do Sul, risques climatiques, risques financiers, risques naturels, risques technologiques, rivières, riz, robeco, robert dorfman, robert solow, Robert Vincent Joule, Robert Zieba, Rocard, ROCDACIER, Roland Garros, roman, Rome, Romorantin, rompre l isolement, Roosevelt, RoRo, rosanvallon, Rotterdam, Rouen, Roumanie, route, routes, Royal Bank of Scotland, Royal Navy, Royaume Uni, RSE, RSS, RT 2005, RT2012, RTT, RTT congés maladie, rugby, Runge Metzger, russes, Russie, Rwanda, sable, Sabre, SAF Agriculteurs de France, Saint Mandrier, Saint Brieuc, Saint Calais, Saint Clair sur l Elle, Saint Claude, Saint Denis, Saint Dizier, Saint Etienne, Saint Gobain, Saint Gobain Glass, Saint Jean d Angély, Saint Jean Montclar, Saint Lô, Saint Louis, Saint Max, Saint Mihiel, Saint Nazaire, Saint Ouen, Saint Petersbourg, Saint Pierre et Miquelon, Saint Quentin, Saint Quentin en Yvelines, Sainte Menehould, Sakineh Mohammadi Ashtiani, salades, salaires des fonctionnaires, salariés, Salbris, salins, Salon Comparaisons, Salon d Automne, Salon des artistes français, Salon des artistes indépendants, Salon du dessin et de la peinture à l eau, salon européen, Salons, San Antonio, San Francisco, San José/Silicon Valley, sanctions, Sane BP, sanef, sang, sans abris, SANS Technology Institute, santé, Santelog, Santiago du Chili, Sao Francisco, Sao Paulo, SAONE ET LOIRE, sapn, saprr, Sardaigne, Sarkozy, Sarrebourg, SARTHE, satellite, satellites, satellites de surveillance, saumon, sauna, Sauron, Sauvons le Climat SLC, SAVOIE, savoir faire, Savornin, SCAT, Sceinces Po, scénario énergétique, Schaüble, Schenker Deutschland AG, Scherer, schistes, Schneier, Schoendoerffer, Schréder, Schwarzenegger, Science Barge, sciences, sciences de la matière, scot, scot littoraux, scv, sdf, sdsl, Seattle/King County, secret défense, secrétariat d’État au logement et à l’urbanisme, secteur public, sécurité, sécurité d emploi, Sécurité sociale, SecurityVibes, Sedan, Seed price, Sein, Seine, Seine amont, Seine aval, SEINE MARITIME, sel, semax, semences, séminaires, sénat, Sénégal, senior, Sentinel, Séoul, sequalum, Sercel, serge moscovici, Sergueï Smychliaïev, seringueiro, services, services publics, serviteur, Sète, Sezanne, SGMER, Shakhova, Shangaï, Shanghai, Shariah, Shell, Shenzhen Hashi, SHGT, Shingo Mimura, SHIP STUDIO, Shiva, si vis pacem, sida, Siddiqa, Siemens, Sierra Club, Sierra Leone, Siim Kallas, silicium, Singapour, Single Market Act, Singularity University, sireme, Sisecam, sismique marine, ski, skyrock com, Slovaquie, Slovénie, Smadja, smart grid, SNCF, SNTC, So Coal Network, Socail Network, SOCATRA, Société Française de l’Energie Nucléaire SFEN, Société Française de Physique SFP, Société nationale des beaux arts, Société pour la protection du paysage et de l’esthétique de la France SPPEF, sodium, soja, solaire, solaire photovoltaïque, Solar Hotel, Soleil, soleil neige, solidarité, solidarité internationale, solides poreux, Solido, Somalie, SOMME, sonacotra, Sorbonne, soufre, soulié, source, Sourdun, soussana, South Africa, South Carolina, Soutien A400M, Soyouz, spa, spaceweather com, Spain, spéculateurs, Spending review, Spiegel, sport, sports d été, sports d hiver, SQY, stade Hebert, Stanford Synchroton Radiation Lightsource Menlo Park, Stardust, station familiale, Statoil, statut des dockers, Stéphane Israël, Stephane Rodrigues, stephen Hawking, STIF, Stiglitz, Stirling Design International, stockage du carbone, stockages, stop le télé, Straßen NRW, stratosphère, streamers, stress, structures d accueil, STX, STX Europe, STX France, subsahariens, sucrerie, Sucy en Brie, Sudoku, Suède, suédoise, Suez Ondeo, suicider, Sulpice Sévère, Sundance Festival, SupAgro, supermarchés, SuperPhenix, suroccupants, surpêche, surpopulation, surveillance des océans, surveillance satellitaire, surveillance spatiale, Symantec, syndicat, Syndicat FF3C des Energies Alternatives, syndicats, Synthetic Genomics, systèmes d évaluation, systèmes de dépollution, systèmes écosystémiques, T Mobile USA, TAAF, TACA, Tadjikistan, tadjikistan cheval, Tahiti, tailleurs de pierre, Taishan, Taiwan, Talents des Cités, Talibans, Tamarins, Tampa, Tanzanie, Tarbotton, tarification, tarifs de rachat, TARN, TARN ET GARONNE, taux de natalité, taux zéro, taxe professionnelle, Tchernobyl, Technisches Hilfswerk, TED, températures, tennis, ter, terminaux rail route, Terra Nova, Terrasson, Terre, TERRITOIRE DE BELFORT, terrorisme, tertres, Tetrapol, Texas, TGV, Thaïlande, Thanh Nghiem, thazard atlantique Scomberomorus maculatus, thazard barré Scomberomorus cavalla, thazards, thd, The Organic Center, The Timberland Company, the Walmart Foundation, Thibaut du Manoir de Juaye, Thierry Letailleur, think tanks, Thomas Biedermann, thon obèse Thunnus obesus, thon rouge, thon rouge de l’Atlantique Thunnus thynnus thynnus, thonidés mineurs, thonine commune Euthynnus alletteratus, Thorn, Thouin, THPE, thromboses, tic, tight gas, tigre, tigre de papier, Time Magazine, Tissages de Charlieu, tissu pour siège d avion, TMT, tokamak, Tokyo, Tony Phillips, Top music, Torcy, tornades, Toronto, TOTAL, Toulon, Toulouse, tourisme, tourisme à la ferme, tourisme durable, tourisme équitable, tourisme fluvial, tourisme responsable, tourisme solidaire, Tours, tout à l égout, TPE, Traffic, trafics, trahison, train, train à passagers, trains, traitement des déchets, transactions immobilières, transformiste, transports, transports aériens, transports collectifs individuels, transports en Ile de France, transports maritimes, transports publics, travail, travail à domicile, travailleurs à domicile, travailleurs qualifiés, travailleurs saisonniers, travaux publics, TreeHugger, tremblement de terre, très haut débit, trésors, tri sélectif, Tribunal, Tribunal Administratif de Nice, troglodytes, trombi com, tropicale, troposphère, Troyes, Tsunami, Tuamotu, Tubuai, Tulle, tunnel du Mont Cenis, Tunnel sous la Manche, Turku, Turquie, Twitter, Two Degrees Up, typhons, U S Geological Survey, ubifrance, UCI, UE, UEM, UGEF, UILEJ, UIMM, UK, Ulemas, ultraviolet, umiwi com, UMP, uN p Tit Vélo dAnS La Tête, UNAF, unconventional natural gas, unep, UNESCO, unfccc, Union, Union Européenne, Université Catholique Technique du Cibao, Université de Cergy Pontoise, Université de la Rochelle, université de Lausanne, Université de Laval, Université de Rouen, Université de Toronto, Université de Tsinghua, Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines, Université fédérale du Parà, University of California, University of Washington, upm, uranium, uranium enrichi, urbanisation proche du rivage, urbanisme, urenco, urep, urgence, Urgences, Uruguay, US, US WORLD AND NEWS TODAY, USA, usagers, USDA, usec, usine marémotrice, usines, usines de centrifugation, usines propres, utcf, uzbekistan, v i e, vacances, vaccin, vache folle, Val d Oise, VAL DE MARNE, Valduc, Valence, Valenciennes Métropole, Valérie Pécresse, valeurs chrétiennes, van Cleave, Van Rompuy, Vandecasteele, Var, Vasseur, VBW Bauen und Wohnen GmbH, Veglio Boileau, véhicules, véhicules électriques, Veil, Velaro, Velikhov, Vélopolis, vélos, Vendée, Vener Galine, Venezuela, vente directe, Venter Institute, Verkehrsverbund Rhein Ruhr, Verneuil sur Avre, verre, vers, Versicherungsverbund Die Continentale, verste, vertival farm project, Verzeaux, Vezzoni, Via Brachy, Viadéo, video surveillance, vie, vie privée, vieillards, Vieilles Maisons Françaises VMF, Vienne, Vierzon, Vietnam, vieux, VIH, VIH/sida, Villa Médicis, ville, Villejuif, Villeneuve Saint Georges, Vimoutiers, Vincent Hélin, VINCI, Virginie, virus, visibilité de l économie, Vista International GmbH, vive, Viviane de Beaufort, Viviane Guybet, vivre à la campagne, vivre au pays, Vladimir Poutine, voiles semi rigides, voilier Istiophorus albicans, voirie, voiture, voitures électriques, vol, vol en formation, Vologdine, volontaires, von Neumann, Vosges, Vouziers, voyages, VSO, vulnérabilité, Wagenhofer, wagons multimodaux, Wall Street Journal, WalMart, Wannenmacher, WARTSILA, Washington, Washington DC, Wattez, Wen Jiabao, Werber, West Virginia, Westin, WiFi, WikiLeaks, Wikipedia, Winston Churchill, Woerth, Woodward s Oil, world meteorological organization, world resources institute, WWF, X Prizes, Xavier Bertrand, Xavier BRETON, Xavier Leclercq, XERFI, Xertigny, Xynthia, Yade, Yang Shao Horn, Yann Guiguen, Yannick FAVENNEC, Yasny, Yasuni ITT, YGLS, Yniv Palti, YONNE, You Tube, Youth Xchange, YouTube, yuan, Yves Guéna, Zappoli, Zero Energy, Zhongshan, zones climatiques, zones naturelles protégées,

Designed by KaribouWeb