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Sans doute pourrait-on voir dans la "guerre contre le sel" une injonction à l'industrie agro alimentaire de limiter les ajouts en sucres, sels, colorants et préservatifs dans ces produits prêts à l'emploi dont se chargent les rayons de nos supermarchés; encore faudrait-il pour cela une décision politique uniformément claire et applicable tant aux produits, nationaux, européens qu'aux produits importés de régions de moins en moins clairement définies.
Cela demanderait une réflexion politique éduquée et une concertation orchestrée et l'absence de toutes dérogations éventuelles au delà de certaines dates couperets entraînant des saisies/destruction, des amendes payables par retour. Les entreprises nationales ne devraient guère en souffrir et l'emploi ne pourrait qu'y gagner !
Et vous pourrez alors continuer à rajouter cette petite pincée de sel sur vos aliments sans mourir d'overdose ou de réprimandes conjugales.
Aujourd'hui faute d'oser promulguer des solutions efficaces de long terme pour régler le problème des retraites et de la SS, l'Etat cherche des ressources parmi la population la moins bien représentée et, dans les retraites des petits vieux (qui ne les verront pas réévaluées malgré une inflation plus importante que jamais).
On est contraint de reconnaître que les accords de non indexation récents ont été signés entre syndicats bien nourris et patrons sans réflexion à moyen terme (car les petits retraités vont se démultiplier dans les années qui viennent et peser lourd tant au niveau politique qu'au niveau consommation.
Cela ne se vérifiera pas si ayant pris le risque de l'hôpital, ils se voient traiter par des soins palliatifs rigoureux .
Quand par paresse, ignorance ou pure démagogie, ou coupable inconscience, on ne cherche pas à faire disparaître une difficulté, on la pallie.)
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Une nouvelle mission nécessaire pour les législateurs :Surveiller l'application des Lois
l Liberté que de crimes sont commis en ton nom ! Deux exemples de comportements liberticides dans un pays dont le seul nom évoque la Liberté. -Ne pas sortir "couvert" et contracter ou transmettre une MST entraînant sa prise en charge lourde par/pour le système de santé de deux ou plusieurs personnes contaminées -Ecouter une "circulaire" fugitive pour de manière irresponsable et, sans avoir les moyens de sa fantaisie, faire porter par un ventre loué un enfant fabriqué à sa guise D'autres exemples -Ainsi notre système de santé a glissé vers un système à quatre vitesses: -Ainsi l'URSSAF traque à cor et à cris avec force pénalités et majorations de petits entrepreneurs qui subissent des impayés de plus en plus fréquents et omet de poursuivre avec succès et pour les mêmes causes de grands groupes qui bénéficient de dérogations tacites. -Ainsi dans un pays que fuit l'emploi, que fuient les marges externalisées, certains voudraient contraindre les entreprises de moins de 11 personnes à embaucher des personnels non productifs, ces mêmes entreprises bridées par des normes contraignantes qui ne s'appliquent guère aux produits d'importation, qui ne bénéficient pas de ces dérogations pérennes et récurrentes réservées aux groupes puissants qui disposent pourtant des moyens financiers pour s'en passer et se mettre aux normes , Les Lois existent et ont été bien faites au cours des siècles par des législateurs de divers bords mais il semble qu'il paraisse plus facile d'en commettre de nouvelles plutôt que d'appliquer celles qui existent et dont ceux qui, faute de dérogation doivent les appliquer, paraissent parfois avoir perdu les ressorts et les fondements. Nombreux sont ceux qui veulent croire à ces engagements sans contreparties clairement énoncées. Les entreprises françaises doivent être soutenues et aidées par une politique claire et de long terme leur permettant d'engager les investissements éventuellement nécessaires. La contrainte n'est jamais efficace que temporairement et tenter de réduire les captifs en esclavage peut réveiller de puissants projets d'évasion vers un monde sans régles où tout s'achète et tout se vend.
![]() " Les industriels français de la chimie s'engagent pour une chimie plus durable par Hélène Bouillon-Duparc | 28.01.13 Début janvier, l'Ademe et l'Union des industries chimiques (UIC) ont signé un accord-cadre afin de mettre en œuvre des actions permettant de « favoriser, déployer, renforcer et valoriser des démarches environnementales dans les industries chimiques en France ». Hélène Bouillon-Duparc du blog Capteur d'Avenir (Pollutec) revient sur les trois axes spécifiques et les engagements transversaux de ce texte. Optimiser l'utilisation des ressources Un axe important lié à l'objectif d'optimisation de l'utilisation des ressources vise à développer de nouvelles ressources, notamment par la chimie du végétal. L'UIC s'engage à soutenir les industriels dans leurs démarches pour intégrer au moins 15 % de matières premières « bio-sourcées » dans leurs produits en 2017. Elle va également contribuer au développement d'outils méthodologiques pour réaliser des évaluations multicritères, promouvoir les Acv de produits bio-sourcés, favoriser le développement d'indicateurs de reconnaissance de ce type de produits ou encore soutenir l'augmentation du recyclage des matières plastiques. Réduire les émissions et les impacts environnementaux Un autre axe important concerne la réduction des émissions de gaz à effet de serre et des impacts environnementaux liés aux activités mêmes de la chimie. Il s'agit d'une part d'améliorer l'éco-efficience des modes de production, c'à-d. l'efficacité avec laquelle l'industrie chimique utilise les ressources naturelles minérales, énergétiques et biologiques. Ceci passe entre autres par la réduction des émissions de GES et des consommations d'énergie (la réalisation de bilans GES ou d'audits énergie constituant une première étape) et par la mise en œuvre de démarches d'écologie industrielle et territoriale, notamment sur les plates-formes industrielles. Il s'agit également d'améliorer les connaissances des impacts des procédés et produits chimiques pour aider à mettre en place des indicateurs environnementaux et à développer l'éco-conception de produits ou de procédés. Par exemple, l'UIC va organiser la mise à disposition de données représentatives de cycle de vie sur la production d'au moins quatre familles de substances chimiques entrant dans des produits de grande consommation (cosmétiques, produits d'entretien et produits pour bricolage). Changer les modes de transports Autre axe majeur de cet accord : la réduction de l'impact des transports du secteur. Dans ce cadre, l'UIC s'engage à inciter au moins 15% de ses entreprises adhérentes à signer la future charte « Engagements Volontaires Chargeurs » visant la réduction des émissions de CO2 dans les transports. L'idée principale est de favoriser le report du mode routier – qui représente aujourd'hui 80% des modes de transport dans le secteur – vers le ferroviaire ou le fluvial. Notons cependant que les 44 tonnes à 5 essieux sont autorisés depuis début 2013. Formation et mobilisation territoriale : des engagements transversaux Ce nouvel accord-cadre porte aussi sur des engagements plus transversaux comme la formation, les actions territoriales et le soutien à l'éco-innovation. Ainsi, notamment, l'UIC s'engage à mobiliser les entreprises de la chimie par la formation professionnelle : ceci peut passer par l'intégration des dimensions 'efficacité énergétique' et 'éco-conception' dans les programmes mais aussi par une réflexion sur l'évolution des référentiels de compétences ou encore la mise au point de modules spécifiques « chimie du végétal ». L'organisation s'engage également à mobiliser ses adhérents au travers d'actions territoriales menées par ses unions régionales et les délégations régionales de l'ADEME. Elle poursuit par ailleurs sa contribution à la Charte Mondiale « Responsible Care » lancée en 2006 pour renforcer la démarche volontaire mondiale de même nom. Enfin, l'UIC s'engage à soutenir l'éco-innovation dans la chimie mais aussi à valoriser les innovations de la chimie susceptibles d'offrir des solutions environnementales à d'autres secteurs ou applications. L'ADEME publiera dans le courant de l'année une feuille de route consacrée au secteur de la chimie dans le cadre du Programme des Investissements d'Avenir. Entré en vigueur le 1er janvier 2013, l'accord-cadre UIC – ADEME est valable quatre ans. Un bilan sera réalisé tous les ans et rendu public. ——————————————————————————————————————— Industrie chimique et environnement Emissions de GES : Entre 2005 et 2011, l'industrie chimique française a fortement réduit ses émissions de N2O (protoxyde d'azote, un GES au pouvoir de réchauffement 310 fois supérieur au CO2), passant de 6,4 à 0,99 Mtec/an. Les émissions de CO2 sont quant à elles passées de 19 à 17,1 Mtec/an. A noter : En 2011, l'industrie chimique a connu une croissance de production de 5,9% et elle était le premier exportateur en France avec 53,7 milliards d'euros, soit 62% de son CA global de 86,7 milliards). ——————————————————————————————————————— Helene Bouillon-DuparcBio express de l'auteur
Le court dessin animé qui suit présente une vision malthusienne de l'action des hommes, et dans un monde parfait on ne pourrait que concourir avec ses conclusions mais nous sommes des hommes et devrions retenir les réactions positives qu'il provoque. Sans attendre l'arrivée des extraterrestres, nous pourrions aussi bien vivre sinon mieux en respectant plutôt qu'en bravant les interdits, en utilisant de manière responsable l'existant pour le conserver de manière pérenne plutôt que de le détruire de manière définitive et non renouvelable. Etre responsable n'interdit pas l'activité et l'industrie, être responsable c'est bien au contraire agir avec détermination pour faire vivre et laisser vivre les hommes, les femmes et les enfants dans la riche dignité des esprits et la satisfaction de leurs réalisations personnelles aussi modestes soient elles. Si nous persévérons à nous abandonner aux charmes du cycle infernal engendré par un système qui ne vise que le profit pour le profit, nous travaillerons plus pour gagner moins alors que nous pourrions travailler mieux pour gagner plus et bien vivre . La mondialisation a toujours existé mais ses effets sont devenus pervers quand ON a fait sauter les verrous fragiles qui en permettaient la maîtrise. Ne croyons pas ceux qui ont dit : on peut vivre sans travailler, on peut acheter sans produire, avec quoi ? César a laissé vider ses bourses en laissant partir son industrie, ses milliers de sous traitants ont perdu leur activité et l'Etat a perdu les marges à l'export réalisées par ses entreprises délocalisées et expatriées. Faut il remettre des verrous ou plutôt rétablir "sine qua non" une régulation vigilante des échanges . César va devoir nettoyer ses écuries et retrouver ses ordres de mission et les mener à bien pour mieux asseoir son pouvoir légitime.
Crédit:Koreos- Steve Cutts.
BE Etats-Unis 315 >> 11/01/2013
L'innovation de rupture au service d'un nouveau paradigme énergétique : l'ARPA-E, un pari américain http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71920.htm L'Advanced Research Project Agency-Energy (ARPA-E) est une agence créée en 2007 au sein du Département de l'énergie américain (DoE). Dans le sillage de la DARPA (Defense Advanced Research Project Agency ), elle se base sur la même philosophie de financement de projets de R&D très risqués mais pouvant mener à des innovations potentiellement révolutionnaires dans le domaine de l'énergie. Malgré sa taille réduite et ses moyens relativement modestes, l'ARPA-E a d'ores et déjà réussi à s'imposer comme un véritable tremplin pour le développement et la commercialisation de technologies de rupture dans le domaine de l'énergie. De la capture de CO2 aux Smart Grids en passant par les électrocarburants, le stockage d'électricité, l'efficacité énergétique, etc., les investissements de cette agence ont véritablement accéléré l'émergence de technologies destinées à changer de paradigme énergétique. Grâce à son positionnement original, sa structure unique, son processus de sélection et de suivi très rigoureux, et sa capacité à faire collaborer de manière extrêmement efficace des entreprises (petites et grandes) avec des universités et des laboratoires de recherche nationaux, l'ARPA-E a permis aux entreprises ayant bénéficié de ce "label ARPA-E" d'attirer partenaires et investisseurs privés. Elle valide ainsi son rôle de transfert vers le marché de technologies a priori trop risquées et à un stade trop précoce pour obtenir des financements privés. Le présent document se propose : Auteurs : JOSEPH Eliott -Ambassade de France aux Etats-Unis - 41 pages - 1/12/2012 Téléchargez gratuitement ce rapport au format pdf :http://www.bulletins-electroniques.com/rapports/smm12_038.htm Pour en savoir plus, contacts : http://www.bulletins-electroniques.com Origine : BE Etats-Unis numéro 315 (11/01/2013) - Ambassade de France aux Etats-Unis / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71920.htm
BE Royaume-Uni 118 >> 23/11/2012
Energie & Environnement Des déchets sources d'énergie http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/71517.htm Le 2 octobre 2012, le gouvernement britannique a donné son feu vert à la construction d'une centrale électrique à Lostock dans le Cheshire, qui permettra de produire de l'énergie à partir de déchets. Projet soutenu par les compagnies Tata Chemicals et E.ON, cette centrale sera la deuxième dans son genre à voir le jour dans la région, quelques années seulement après la construction de la centrale de Runcorn (développée par Viridor, en partenariat avec INEOS ChlorVinyls et le Greater Manchester Waste Disposal Authority, Autorité de traitement des déchets de Manchester), qui devrait entrer en fonctionnement début 2013. Cette centrale, dont la construction coûtera 250 M£ et d'une capacité de 60 MW, devrait pouvoir fournir de l'électricité à 80.000 habitations locales. L'accord du gouvernement fait suite à une enquête publique d'un an effectuée par le Department for Energy and Climate Change (DECC,Ministère de l'énergie et du changement climatique), afin de répondre aux inquiétudes reposant sur l'impact potentiel sur la santé, le paysage, mais également les implications sur la sûreté du trafic routier dans cette zone ainsi que l'environnement local. Tata Chemicals a annoncé que la construction devrait débuter en 2013, pour une mise en fonctionnement prévue vers la fin 2016. Un représentant du DECC a énoncé dans une déclaration que "cette centrale permet de transformer des déchets en quelque chose de précieux - suffisamment d'énergie pour approvisionner 80.000 maisons - tout en créant des emplois pour la communauté locale". Il a également souligné l'importance de développer le mix énergétique britannique afin d'atteindre les objectifs européens de réductions de gaz à effet de serre dans les années à venir [1], et de fournir à chaque ménage et entreprise de l'énergie à bas coût.
La Police en Europe tend à se monter de plus en plus répressive envers les conducteurs consommateurs de drogue et les alcooliques au volant. En Allemagne des testeurs de détection sont systématiquement utilisés Une série de mesures a été mise en oeuvre pour tenter de parvenir à maîtriser le développement des comportements accodentogènes dûs à la boisson ou à l'absorption ou l'inhalation de drogues. Dans le courant de l'été dernier les 928 863 premiers tests ont permis de déceler 17 970 conducteurs alccolisés et 2 773 drogués. Cette vaste opération européenne a permis simultanèment la détection 3 369 autre crimes et délits parmi lesquels 47 cas de trafic humain et 27 transports d'armes non autorisés. Pasi Kemppainen , Président du corps de police intra européenne TISPOL a déclaré "la conduite sous influence d'alcool ou de stupéfiants est reponsable d'un fort pourcentage des accidents mortels. Notre rôle est de prévenir et de faire passer le message ...en partenariat avec d'autres services de sécurité, de gouvernements d'agences de sécurité routière." Les résultats ont été généralement substantiels, pour la France 77 grammes de résine de cannabis, 3,87 grammes de marijuana, 5 grammes d'héroîne et 1,2 kg de feuilles de cannabis ont été saisis TISPOLwww.TISPOL.org
L'Union Européenne s'est fixé de parvenir à une réduction de 20% des émissions de CO² d'ici 2020 et a mis en place un arsenal de mesures pour y parvenir qui couvrent aussi bien l'amélioration des techniques de production d'énergie que le pourcentage d'énergies renouvelables (20% également). Et les différentes conférences et autres congrès mondiaux ont émis des voeux très pieux qui sont restés ignorés de la grande majorité de la population mondiale. La pression pétrolière paraît avoir baissé grâce à la découverte "subite" de réserves inexploitées perdues (dans des archives de 80 ans) et pourtant en France alors que le reste du monde respire grâce au gaz découvert aussi de ci de là un peu partout et bien de beaux esprits se prennent" à rêver de raser des collines ou d'effacer des nappes phréatiques de régions pauvres où ne vivraient que des êtres hirsutes mangeurs de raves et autres courges" comme cela est déjà le cas dans certains pays civilisateurs. Pourtant nos sociétés pétrolières sont très organisées et à même d'exploiter des bassins dans des régions désertiques sans déranger beaucoup de lézards et l'exploitation de ces nappes de gaz est assez peu onéreuse par comparaison aux solutions de fracturation évoquées entre Montélimar et Clermont Ferrand. Il devrait être ainsi possible d'importer du gaz lybien, américain, syrien, ou autre à un coût moindre par rapport aux tarifs décalés du pétrole algérien (contrat de 20 ans) mais ce contrat serait-il rediscutable en ne baissant pas les montants mais en augmentant la quantité fournie pour le même forfait. Les entreprises et les particuliers fançais payent trop pour leur gaz ! En Pologne, les ONG auraient peur des forces de sécurité, les uns se battent pour l'environnement et les autres pour l'énergie. Si le mix des énergies des ONG et celles desforces de sécurité se rejoignaient pour oeuvrer pour le bien commun en vraie transparence, il pourrait être possible de sortir du gaz sans tout massacrer autour et c'est ce qu'en fait souhaitent les deux parties: les uns souhaitant arrêter des centrales thermiques au charbon dont les émissions pourraient certainement être réduites et limiter l'exploitation du gaz de schiste; les autres souhaitant dépendre le moins possible de l'étranger pour la fourniture de l'énergie nécessaire au pays en exploitant les ressources locales.(sécurité énergétique de l'Etat). De là à ce que dans l'état actuel des choses on pourrait craindre que certains traités de terroristes et de criminels ne le deviennent vraiment et que les autres ne se retrouvent déguisés en justiciers d'un fascisme totalitaire.
Sans aller encore vers la possible réhabilitation économique des usines "abandonnées" par l'industrie pour en faire de l'habitation qualitative à bas coûts, il existe une solution de dépannage ou de pis aller qui fonctionne bien en Hollande, en Irlande, en Angleterre et en Allemagne depuis plusieurs années et qui pourrait se développer assez rapidement en France: la gestion des biens vacants évite les dépradations communes aux biens abandonnés en remplaçant le risque privé par une occupation organisée des lieux dans laquelle toutes les parties concernées s'y retrouvent à bon compte. Aux Pays-Bas, 50 000 personnes vivent ainsi, 20 000 en Grande-Bretagne, en France 50 pour le moment..
Un vrai sujet pour les spécialistes d'usines à gaz entre autres
Le sujet de l'emploi de salariés étrangers revient d'actualité, on n'en avait plus parlé depuis les épisodes Bolkenstein et la réforme de la directive . Pourtant depuis, le problème a pris de l'ampleur, même si, le ministère du Travail a démenti avoir parlé de "220.000 à 330.000" ouvriers "low-cost" qui auraient grossi les rangs des salariés dans l'Hexagone. "Le nombre de déclarations effectuées par les entreprises qui sont intervenues en France en 2011 a atteint 45.000. Ces 45.000 déclarations équivalent à près de 5 millions de jours détachés, soit 21.000 salariés 'équivalents temps plein'. Le nombre de salariés détachés concernés est de 145.000", détaille un communiqué du ministère qui précise qu' "en aucun cas l'administration du ministère du Travail n'est en capacité d'évaluer les prestations qui seraient effectuées sans déclaration donc en dehors de la loi." -de quoi rassurer tout un chacun .. Le document 2011 ne comporte donc pas 'd'estimation de 220 000 à 330 000 salariés'. Une telle estimation avait été avancée dans les rapports pour 2009 et 2010 à titre purement indicatif (par simple application d'un coefficient 2 ou 3 aux déclarations recensées). Sans méconnaître l'existence de sous-déclarations, cette estimation a paru insuffisamment fondée et n'a pas été reprise dans le rapport 2011". Où sont les responsabilités ? Un manque de main-d'œuvre et des prix particulièrement bas, qui poussent certaines grandes entreprises françaises bien ciblées et quelques PME à faire appel à des sociétés de prestation étrangères souvent européennes, dont l'activité a été légalisée par une directive européenne transcrite en droit français en décembre 2007 et fonctionnent en toute complicité dans le plus pur mépris des droits de la sous traitance et des assurances.. Aux ressortissants d'Europe de l'Est, traditionnellement présents sur le marché français, viennent s'ajouter des Espagnols, des Portugais – qui fuient la crise dans leurs pays – ainsi que les ressortissants des pays récemment entrés dans l'UE, comme la Roumanie sans parler des nombreux immigrants fuyant divers printemps qui perdurent ou plus simplement la misère et l'obscurantisme. La faute à qui alors? Aux collectivités territoriales PLLMBT qui recherchent bien souvent le prix le plus bas pour faire réaliser leurs travaux ? Aux entreprises qui ne trouvent pas de main d'œuvre adaptée ou qui sont contraintes de baisser leurs coûts de production et qui se tournent alors vers des prestataires étrangers ? Aux lois sociales qui malgré une régression des services publics ne tiennent pas compte des changements de l'environnement et accueillent plus qu'elles ne peuvent protéger sans que ce soit au détriment progressif de l'existant. |
- De quoi vient la cherté du travail français ? beaucoup de décisions à prendre et toutes ne sont ni théâtrales ni compliquées, leur mise en application par contre n'irait pas sans mal. car il faudra bien un jour commencer à dégraisser les mammouths..
- Des emplois qui s'évanouissent, des carrières brisées, pour qui ? Au nom de quoi ? Un syndicat engage une démarche non partisane de type nouveau et positif : une vision d'en haut
- Mettre de l'eau dans le réservoir n'est pas une idée nouvelle mais le How to d'Econokit a transformé l'essai aux dires de Veritas et de 30 000 utilisateurs satisfaits-les grands constructeurs se laisseront-ils tenter et, les fabricants de chaudières ?
- De même que certains "économistes" recommandent l'euthanasie pour les vieux, d'autres "bobos" prônent la libéralisation du Cannabis (pour les jeunes?)- Quelques éléments scientifiques pour les intéressés et pour les pratiquants des deux sexes
- Va-t'on enfin allumer les projecteurs sur les batteries !!!
- L'Europe pourrait mériter son Prix Nobel de manière exemplaire: en soutenant ses spécificités agricoles uniques. Ex: L'huile d'olive de Beaucaire vous offre le luxe trop rare du goût inaltéré.
- Carrefour et Auchan commanditent une étude sur les OGM's afin de se rassurer sur les produits offerts à la consommation: une attitude responsable et des résultats détonants qui devraient modifier des positionnements politiques jusqu'ici très peu curieux
- Budget alimentation de la France: 30% à économiser
- Des grands acteurs et responsables de la "malbouffe" mondiale s'inquiètent : Actions en justice de l'agroalimentaire américain afin de pouvoir mentir aux consommateurs :des "réputations" remises en cause ou des pratiques qui doivent changer !!






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